LA NATURE EST BELLE ET LA FORET AUSSI – NE PAS DETRUIRE

Article NR Indre et loire

Après tous les incendies de forêt que nous connaissons en ce moment en Gironde, en Bretagne, en Charente (Angoulème). Un départ de feu qui démarre à un endroit précis puis dans d’autres secteurs en même temps, nous indique bien qu’il s’agit d’acte criminel de malades ou de personnes bien intentionnées afin de détruire toute notre forêt. Ce qui permettrait par la suite, peut-être, de construire des logements. Tout ceci me laisse songeuse et perplexe. Puis de la colère aussi, lorsque l’on sait que des habitants ont dû évacués, certains ont perdus la vie, les pompiers ont risquer leur vie également, tellement lourd à gérer !

Quand on voit l’état de notre planète avec le réchauffement climatique, les personnes devraient être conscientes que si un simple mégot tombe à terre, celui-ci peut déclencher un incendie avec le bois qui se trouve très sec, puis se propager très rapidement. Lorsqu’en plus, cela est intentionnel, cela devient criminel. Que les personnes incriminées soient punies à vie (malade ou pas, mais ne doivent plus ressortir dehors).

La cause de ce drame des feux de forêts est dû aussi aux gardes forestiers qui n’existent plus. Donc, de ce fait, aucune surveillance et les fraudeurs peuvent accomplir leurs gestes comme bon leur semble. C’est une HONTE !

LES SABOTS DE NOS AIEUX

Article NR

Un sabot est à l’origine une chaussure réalisée en creusant un morceau de bois pour que le pied puisse s’y glisser. Il est fait d’un seul tenant. La discipline s’appelle le « sabotage », et le métier, le « sabotier ».

Le sabot est né entre 1480 et 1520 et s’est bien développé dans les populations françaises.

Saint René est le patron des sabotiers. On ne connait pas précisément l’histoire des compagnons sabotiers sous l’Ancien Régime. Des descriptions semi-légendaires mentionnent une organisation compagnonnique semi-tribale, dans les loges au sein des bois, lieu de la principale matière première. Le réseau de solidarité aurait été plus ou moins maintenu après la dispersion vers les lieux habités.

Mais le sabot a laissé d’innombrables souvenirs, contes et histoires, car il n’est nullement oublié lors des rituels spécifiques des multiples mondes paysans.

Nous avons bien connus l’époque des sabots dans les champs, les fermes même encore dans les années 60. Dès que nous allions chercher le lait ou les oeufs à la ferme, nous constations que les personnes enchaussaient leurs sabots pour se rendre aux endroit précis de la ferme : vaches, poules etc. C’était bien une autre vie que maintenant.

Et vous connaissiez bien cette chanson :

En passant par la Lorraine avec mes sabots…

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