VOUS VOULEZ RIRE EN JEUX DE MOTS ?

ET BIEN VOICI

Il y a comme un problème dans mon quartier Les mauvaises langues racontent que le pâtissier s’est fait une religieuse en un éclair Que le poissonnier fait le maquereau avec une morue et que le volailler court toujours après ses poules mais qu’il y laisse des plumes !

Le charcutier n’est pas mieux loti l il a épousé un boudin, quelle andouille !

Le boucher s’est mordu la langue en taillant une bavette. On raconte aussi que le croque-mort a enterré sa vie de garçon en buvant de la bière. Ce fut une belle fête !

Le cafetier a servi des demis à un jeune mousse et le menuisier a attrapé la gueule de bois en abusant du buffet. A force de chanter, le vétérinaire a eu un chat dans la gorge ce qui lui a occasionné une fièvre de cheval. Quant au viticulteur qui prend de la bouteille, il a demandé qu’on lui lâche la grappe !

L’horloger n’est pas resté longtemps car depuis qu’il a perdu sa grande aiguille il n’a plus une minute à lui. Le boulanger, qui s’était fait rouler dans la farine, est maintenant dans le pétrin. L’électricien a été déclaré positif alors qu’il était neutre. Le plombier a pris la fuite en fumant un joint avec le couturier qui a choisi de monter un col plutôt que de traverser la manche. Le cordonnier qui les accompagnait s’est fendu le cuir chevelu sur une route route en lacets. L’épicière a pris une amande en passant à l’orange et son avocat s’est trouvé le bec dans l’eau en défendant cette cruche !

Maintenant cela se gâte !… Partis en vacances ensemble, le bijoutier a lâché une perle dans une rivière de diamants et le pharmacien s’est « emmerdé » au lac « Satif ». Ils n’avaient pas digéré la sauce tartare du cuisinier faite trop tôt le matin. Le seul qui va bien, c’est un bûcheron qui est en permanence sous le charme en écoutant Dutronc !

EN CONCLUSION : Il faut être un facteur légèrement timbré pour prendre cette histoire au pied de la lettre. En fait, il n’y a que le coiffeur qui se barbe, à force de couper les cheveux en quatre. C’EST LA FIN DU DELIRE !

TOMATES FARCIES

FARCE :

Chaire à saucisse, récupération chaire tomates creusées, mie de pain, ail, persil, sel, poivre.

Mélangez le tout et mettre dans les tomates.

Vous pouvez les mettre crues au congélateur ou les faire cuire auparavant et les mettre au congélateur ensuite. (Plus ferme  lorsqu’elles sont crues) – essai à l’appui.

Vous pouvez maintenant déguster. Elles sont très bonnes.

GRATIN DE COURGETTES

Procéder à la cuisson de la courgette et aubergine comme pour une ratatouille (sel,poivre,oignons,laurier) avec de l’huile d’olive.

Ensuite, mettre dans un plat allant au four :

– une couche de courgettes

– une couche de coulis de tomates

– parsemez de gruyère râpé

Recommencer de nouveau.

Mettre au four 15 à 20mn selon votre four (four électrique pour moi). Thermostat 200°.

Bonne dégustation.

HISTOIRE D’UNE BLONDE ET SON ORDINATEUR

– Computer assistant, que puis-je pour vous ?

– Eh bien, j’ai un problème avec Word.

– Quelle sorte de problème ?

– J’étais en train de taper et soudain tout est parti.

– Parti ?

– Ca a disparu.

– Mmm. Et à quoi ressemble votre écran à présent ?

– À rien.

– À rien ?

– Il est vide ; il se passe rien quand je tape.

– Vous êtes toujours avec Word ou vous en êtes sorti ?

– Comment je sais ?

– Laissez tomber. Pouvez-vous bouger le curseur à l’écran

– Y a pas de curseur. Je vous ai dit, il se passe rien quand je tape.

– Est-ce que votre moniteur est allumé ?

– C’est quoi un moniteur ?

– Le truc avec l’écran qui ressemble à une télé. Est-ce qu’il y a une petite lumière qui vous dit qu’il est allumé ?

– Je ne sais pas.

– Et bien regardez à l’arrière de votre moniteur et regardez où va la prise de courant. Vous pouvez ?

– Je pense…

– Bien ! Suivez le cordon jusqu’à la prise, et dites-moi si elle est branchée.

– Oui.

– Derrière le moniteur, avez-vous remarqué qu’il y avait deux câbles branchés à l’arrière ?

– Non.

– Et bien il y en a deux. regardez à nouveau et trouvez le deuxième.

– …Oui, c’est bon.

– Suivez-le et dites-moi s’il est solidement branché à l’ordinateur.

– Je ne peux pas l’atteindre.

– Oh. Pouvez-vous le voir ?

– Non.

– Même en vous penchant ou en vous mettant à genoux ?

– Oh non, c’est juste que je n’ai pas le bon angle, il fait si sombre.

– Sombre ?

– Oui, le bureau est éteint, la seule lumière vient de la fenêtre.

– Eh bien, allumez la lumière.

– Je ne peux pas.

– Pourquoi ?

– Parce qu’il y a une panne de courant.

– Une panne… Ah ! Voila la raison. Est-ce que vous avez encore les manuels et les boîtes et l’emballage que vous avez eus avec l’ordinateur ?

– Heu… Oui, c’est dans le placard.

– Bien ! Allez les chercher, débranchez votre système, emballez-le comme c’était quand vous l’avez eu. Et apportez-le au magasin où vous l’avez acheté.

– Vraiment ? C’est si sérieux ?

– J’en ai peur.

– Et qu’est-ce que je leur dis ?

– Dites-leur que vous êtes trop con pour posséder un ordinateur.