UNE MERLETTE

Beaucoup d’oiseaux passent chez nous, soit arrivent à rentrer sous véranda lorsque les vitres de celles-ci sont ouvertes ou bien alors se cognent littéralement dessus pour s’assommer quelques instants et repartir. D’autres n’ont pas eu cette chance de pouvoir résister à ce choc brutal.

L’autre jour un bruit, un choc, et là encore un oiseau s’est pris la vitre lors de son vol. De suite je suis allée voir s’il n’était pas blessé !

Je découvre ceci

UNE MERLETTE

Après quelque temps de récupération elle a pu prendre de nouveau son envol ! J’étais soulagée à l’idée de la savoir repartie vivre avec les siens.

UNE TOURTERELLE

De l’intérieur de la maison j’entendais un bruit bizarre sur la terrasse. Des oiseaux sur le toit terrasse ? Les rideaux qui bougent au gré du vent, car c’est vrai, il y a du vent. Eh bien non, ce n’était pas cela.

Encore une fois de plus, nous avons eu une visiteuse : la tourterelle ! Ah ah !

Elle s’était engouffrée dans notre véranda et ne trouvait plus la façon de s’en sortir. Atroce pour un oiseau de chercher l’issue de sortie.

L’instant présent était là, il ne fallait surtout pas le manquer. Photos sur photos, car trop belle. Mais nous l’avons remis en liberté aussitôt et a pris son envol.

LE PIGEON DE PASSAGE (SUITE)

En effet, le pigeon que je croyais juste de passage, a bien fait une halte chez nous encore. A peine remplumé, il restait dans le poulailler, caché derrière une poubelle où l’on met le blé et le grain. Mais à notre grande surprise, nous nous sommes aperçu qu’il avait grimpé d’un étage. Puis va se promener de temps en temps. Il est très beau maintenant puisque, comme vous pouvez le voir sur la photo, le plumage s’est bien refait et ce pigeon est magnifique.

Encore une fois de plus, un pigeon aura fait causé de lui.

UN PIGEON DE PASSAGE

Nous sommes ici la maison du bonheur!

En effet, ces jours-ci, une voisine trouve un pigeon tombé à terre provenant d’un nid très certainement et ne sait que faire de cet oiseau qui ne vole pas. Très beau, manquant encore un peu de plumage, mais le seuil de son envol n’était pas si loin.

Nous le récupérons donc ici, chez nous, nous le mettons dans le poulailler endroit où l’on est sûr qu’il aura à manger. Du grain, du blé etc. Celui-ci s’est mis tout seul dans le nid des poules installé bien confortablement. Et nous voici encore avec un pigeon !

Mais le lendemain matin, nous retournons voir si le pensionnaire était toujours présent. A notre grande surprise il n’était plus là mais nous étions contents tout de même de savoir qu’il avait dû prendre son envol pour la première fois.