CARTE POSTALE VENDUE 166000€

LE SAVIEZ-VOUS ?

C’est en 2015, après une vente aux enchères en Allemagne, qu’une carte postale ancienne représentant la ville de Pau a été évaluée 166000 €. Une somme rondelette vous allez dire. Et pour cause ! Carte envoyée par Pablo Picasso le 5 septembre 1918 à Guillaume Appollinaire.

CHATEAU DU LOIR

Le saviez-vous ?

Fusion avec Montval sur loir.

Château-du-Loir est une ancienne commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 4 551 habitants les Castéloriens. Elle fait partie de la commune nouvelle Montval-sur-Loir. La commune fait partie de la province historique du Maine, et se situe dans le Haut-Maine.

https://www.sweetfm.fr/commune-nouvelle-de-montval-sur-loir-objectif-plutot-rate-selon-la-chambre-regionale-des-comptes

Aux confins de l’Anjou historique, et du Maine, Château-du-Loir est situé aux limites du Maine angevin, près de la Touraine. La situation géographique privilégiée du canton attira de nombreuses convoitises tout au long de l’histoire. Les rois de France et d’Angleterre se disputèrent cette place forte, chef-lieu d’une sénéchaussée de 78 paroisses (doyennérattaché au diocèse du Mans), jusqu’en 1789.

Cette importance était due surtout à sa situation géographique, qui lui valut d’être victime de la rivalité des couronnes de France et d’Angleterre.

– Le premier seigneur[5] connu est Aimon/Ha(i)mon le Barbu (vers 980-vers 1030), dit aussi de La Roche-Guyon, mari d’Hildeburge de Bellême sœur de l’évêque Avesgaud. Leurs enfants furent : Gervais (Ierdit de Bellême, de Château-du-Loir ou de La Roche-Guyon (vers 1007-1067), évêque du Mans puis archevêque de Reims et régent de France pour le jeune Philippe Ier ; et Robert Brochard, sire de Château-du-Loir, né vers 1010, père lui-même de Gervais (II), aussi seigneur de Mayet et de La Cour-Aimon (Cohémon à Vouvray-sur-Loir), † vers 1095. Quand Gervais II, seigneur de Château-du-Loir, mourut sans descendance mâle vers 1095 (en fait, il avait eu un fils, Gervais, ecclésiastique, doyen du chapitre du Mans), la châtellenie de Château-du-Loir passa à sa fille Mathilde, † vers 1110, comtesse du Maine par son mariage avec Hélie de La Flèche ci-après. Puis elle fut possédée successivement par Geoffroi V le Beldit Plantagenêt comte d’Anjou et du Maine (il descendait des anciens sires de Château-du-Loir par ses grands-parents maternels : Hélie du Maine et Mathilde de Château-du-Loir qu’on vient de rencontrer ; il mourut en 1151), et par les rois d’Angleterre dont Geoffroi fut la souche, depuis son fils Henri II jusqu’à Jean sans Terre.

– La ville fut reprise par Philippe Auguste vers 1199 et fut donnée à Guillaume des Roches, sénéchal d’Anjou, seigneur de Longué-Jumelles, de Sablé-sur-Sarthe et de La Suze, qui en 1219fonda l’abbaye de Bonlieu. La reine Bérangère, veuve de Richard Cœur de Lion, à qui Philippe Auguste avait cédé le comté du Maine en échange de possessions sises en Normandie et qui constituaient son douaire, céda au sénéchal d’Anjou Guillaume des Roches, tous ses droits comme comtesse douairière du Maine, tant à Château-du-Loir que dans la forêt de Bercé

– Alors que sa sœur aînée Jeanne des Roches passe Sablé à son mari Amaury Ier de Craon, Clémence des Roches, fille du sénéchal Guillaume, transmet Château-du-Loir, Mayet, Louplande et La Suze à son mari Geoffroy VI de Châteaudun. Leur fille Jeanne de Châteaudun épouse Jean de Montfort-l’Amaury, d’où Béatrice de Montfort x Robert IV de Dreux et de Braine, parents de : . Jean II de Dreux, d’où la suite des comtes de Dreux seigneurs de Château-du-Loir, le troisième fils de Jean II étant le comte Pierre de Dreux ci-dessous ; . et Jeanne de Dreux, comtesse de Braine et dame de La Suze, femme de Jean IV de Roucy, d’où : .. la suite des comtes de Roucy et de Braine ; .. et Béatrice de Roucy dame de La Suze, qui épouse Amaury III de Craon, arrière-petit-fils de Jeanne des Roches dame de Sablé et d’Amaury Ier de Craon ci-dessus. 

– Justement, la branche issue de Jeanne des Roches avait gardé un sixième de Château-du-Loir, et l’héritier dans la première moitié du xive siècle en était un fils cadet d’Amaury III, Guillaume Ier le Grand de Craon vicomte de Châteaudun. Il échangea sa part de Château-du-Loir avec son lointain cousin Pierre Ier de Dreux fils du comte Jean II ci-dessus, contre Domart-en-Ponthieu — autre fief des Dreux venu du mariage en 1210 de Robert III de Dreux avec Aénor de St-Valery-sur-Somme — afin que le comte de Dreux puisse réunir complètement la baronnie de Château et la vendre avantageusement.

De succession en succession, Château-du-Loir va plusieurs fois à la Couronne : en mai 1337 à Philippe de Valois, qui l’achète 31 000 livres à Pierre Ier comte de Dreux ci-dessus, et la déclare baronnie « d’aussi bonne condition que le comté du Maine ». Donnée en apanage à Louis Ierduc d’Anjou et petit-fils de Philippe VI, elle est une seconde fois réunie à la Couronne par Louis XI.

La guerre de Cent Ans n’épargnera pas la ville fortifiée qui fut pillée et détruite par les Anglais. Au xvie siècle, Château-du-Loir reprendra un nouvel essor et deviendra un centre important, pour l’époque, de fabrication de toiles, de filatures et de tanneries.

Lors de la création de la généralité de Tours au xvie siècle, Château-du-Loir, de par sa situation géographique et historique étroitement liée à l’Anjou et au Maine, devient le siège d’un gouvernement particulier avec un gouverneur et un lieutenant du roi, Château-du-Loir était avant 1789 le chef-lieu d’une sénéchaussée qui étendait sa juridiction sur 78 paroisses, d’une élection dont dépendaient 83 paroisses, d’une maîtrise des eauxgrenier à sel, recette des tailles, entrepôt de tabac qui en faisaient une des villes frontalières les plus importantes entre les provinces du Maine et de l’Anjou. 

En 1790, lors de la création des départements français, la commune de Château-du-Loir, tout comme d’autres villes du nord de l’Anjou, telles que Le Lude et La Flèche, est rattachée au nouveau département de la Sarthe. Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Au moment de la Révolution, Château-du-Loir perdit plus de 50 % de sa population.

Avec la Révolution, Château-du-Loir marqua le pas. Même, un déclin certain s’installa, qui ne s’acheva qu’au xixe siècle avec l’apparition du chemin de fer et la création d’un dépôt ferroviaire, rendant à Château-du-Loir et ses alentours une nouvelle vigueur économique.L’activité nouvelle permettra alors aux petites industries et aux artisans de développer leur commerce.

On ne peut parler de l’histoire de Château-du-Loir sans rappeler qu’à la période brillante de la Renaissance les hommes de lettres de la Pléiades’y rencontraient : Ronsard de Couture, qui fut prieur de Saint-Guingalois (l’église) de 1569 à 1585, Racan de Bueil, les frères Lazarre, Antoine de Baïf de MangéJoachim du Bellay et même parfois Jacques Peletier du Mans.

On doit également citer, par souci de mémoire, certaines figures glorieuses ou tristement célèbres originaires de Château-du-Loir ou ayant marqué ce lieu, comme :

Siméon-François Berneux, né le 14 mai 1814 à Château-du-Loir et mort le 7 mars 1866 à Séoulen Corée. Prêtre des Missions étrangères de Paris, ordonné évêque en 1854. Il fait partie des martyrs de Corée, béatifiés le 6 octobre 1968 à Rome par Paul VI. Il est canonisé le 6 mai 1984 par Jean-Paul II.

Pierre Le Monnier, né le 6 septembre 1814 au Lude et décédé le 11 janvier 1895. Cet homme engagé, médecin des pauvres, républicain de cœur, persécuté par le régime de Napoléon III, fut déporté comme ennemi du Second Empire et emprisonné à Mostaganem (ville algérienne faisant alors partie des colonies). De retour à Château-du-Loir en 1870, après la libération des prisonniers politiques du Second Empire par la Troisième République, il devient représentant du canton au Conseil général puis en 1871 vice-président de cette assemblée, et en 1872 il est élu maire de Château-du-Loir. Par deux fois élu député de la Sarthe (circonscription de Saint-Calais ; de 1876 à 1882), il est élu sénateur en janvier 1882[6]. Durant ses différents mandats il a beaucoup œuvré pour dynamiser le canton et la région.

Pierre Loutrel, né le 5 mars 1916 à Château-du-Loir et plus connu sous le nom de « Pierrot le Fou ». Premier ennemi public français et l’un des meneurs du gang des Tractions Avant. Meurtrier opportuniste, il est successivement membre de la Gestapo française durant l’Occupation allemande de 1941 à 1944, exécuteur des basses œuvres pour les Allemands, pendant qu’il règle en même temps ses comptes avec la pègre de l’époque au profit de son propre réseau. Devenu encombrant pour la Gestapo allemande, et sentant le vent tourner, il décide de rejoindre la Résistance française en intégrant le réseau Morhange. Il fait alors parler de lui lors de l’exécution d’un officier allemand à la terrasse d’un café de Toulouse. À la Libération il rejoint le grand banditisme et se forge une réputation de « caïd ». Il forme le « gang des Tractions Avant » à bord desquelles il mène ses braquages. Il meurt en 1946 lors d’un braquage.

LES SABOTS DE NOS AIEUX

Article NR

Un sabot est à l’origine une chaussure réalisée en creusant un morceau de bois pour que le pied puisse s’y glisser. Il est fait d’un seul tenant. La discipline s’appelle le « sabotage », et le métier, le « sabotier ».

Le sabot est né entre 1480 et 1520 et s’est bien développé dans les populations françaises.

Saint René est le patron des sabotiers. On ne connait pas précisément l’histoire des compagnons sabotiers sous l’Ancien Régime. Des descriptions semi-légendaires mentionnent une organisation compagnonnique semi-tribale, dans les loges au sein des bois, lieu de la principale matière première. Le réseau de solidarité aurait été plus ou moins maintenu après la dispersion vers les lieux habités.

Mais le sabot a laissé d’innombrables souvenirs, contes et histoires, car il n’est nullement oublié lors des rituels spécifiques des multiples mondes paysans.

Nous avons bien connus l’époque des sabots dans les champs, les fermes même encore dans les années 60. Dès que nous allions chercher le lait ou les oeufs à la ferme, nous constations que les personnes enchaussaient leurs sabots pour se rendre aux endroit précis de la ferme : vaches, poules etc. C’était bien une autre vie que maintenant.

Et vous connaissiez bien cette chanson :

En passant par la Lorraine avec mes sabots…

LE MENSONGE

En principe le mensonge est fait dans le but de nuire à autrui, de le rendre coupable et de le détruire.

Il peut s’avérer parfois bienfaiteur, lorsque celui-ci est fait pour ne pas blesser une personne souffrante, donc lui épargner des soucis.

Mais le plus souvent il est utilisé pour nuire plutôt que guérir. Le mensonge est une forme de manipulation qui vise à accroire à autrui ce qu’il n’aurait pas cru s’il avait su la vérité. Une chose que l’on ne sait pas vrai et permettre à celui-ci d’être trompé sciemment.

Ce que nous retrouvons dans nos politiques et spécialement ceux de maintenant. Faire passer des choses vraies ou fausses pour tromper le citoyen qui ne sait plus discerner le vrai du faux. Et ce n’est pas qu’une personne mais un ensemble.

Le début
Le nez d’allonge un peu
Oh mince !
Tellement grand j’en tombe !

CE QUE REPRESENTE L’ANE

Le saviez-vous ?

À l’échelle de l’Histoire, l’âne demeure le second animal domestiqué mis au service du transport, après le bœuf. Sa présence en Égypte, en tant qu’animal domestique est effective dès le Ve millénaire av. J.-C. avant notre ère, à El-Omari, puis au début du IVe millénaire av. J.-C. à Maadi.

Très vite, l’âne devient l’animal de transport terrestre privilégié (bât, débardage, attelage) en raison de ses larges qualités contrastant avec quelques défauts facilement contournables. Intelligent, frugal, rapide (jusqu’à 5 km/h).

Néanmoins ses besoins journaliers en eau (quarante litres) et sa capacité de charge assez relative (entre cinquante et cent kilogrammes) ont très vite représenté des entraves non négligeables.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%82ne#:~:text=%C3%82ne%20est%20le%20nom%20vernaculaire,et%20%C3%A0%20l’%C3%A9chine%20saillante.

LES FLAMANTS ROSES

Pourquoi les flamants roses ne se reposent que sur une patte ?

  • Les flamants roses ne tiennent généralement que sur une patte dans l’eau, mais utilisent leurs deux pattes sur terre, sauf par vent froid.
  • D’autres échassiers, tels que les cigognes ou les hérons, se tiennent souvent sur une patte.
  • Ils ne sont ni droitiers ni gauchers puisqu’ils changent régulièrement de patte et utilisent les deux de manière à peu près équivalente.
  • On a longtemps cru que ces oiseaux changeaient régulièrement de patte à cause de la fatigue.
  • Les flamants roses peuvent aussi dormir debout sur une patte.
  • Selon les dernières recherches, cette position n’exige pas d’effort musculaire, car leurs chevilles disposent d’une articulation spéciale qui se verrouille lorsque la patte est tendue.
Carte postale de mes archives

https://www.cooperation.ch/famille/2020/pourquoi-les-flamants-roses-se-tiennent-sur-une-patte–295103/

ANNEEE « 2020 » ATTENTION !

C’est ce qu’explique un message posté sur Facebook et qui rencontre un grand succès sur les réseaux sociaux depuis plusieurs jours. « En 2020 lorsque vous écrirez une date sur un document officiel, faites bien attention d’écrire l’année en entier », est-il préconisé. Ainsi, il vaut mieux écrire « 03/01/2020 » que « 03/01/20 », comme beaucoup de personnes ont l’habitude de le faire. Pourquoi ? Car, si vous n’apposez que les deux premiers chiffres de l’année, un petit malin pourra en rajouter deux derrières afin d’antidater le document. Comme l’explique le message alarmiste posté sur les réseaux sociaux, cela pourrait « rendre votre document caduc ou antidater une autorisation pour pouvoir justifier d’une antériorité inexistante (actes de vente foncière, etc).

https://www.planet.fr/societe-arnaque-pourquoi-il-est-important-decrire-2020-sur-ses-documents-officiels.1915408.29336.html?xtor=ES-10-%5BPlanet_Alerte_Infos%5D-20200103-%5BtestA%5D&tgu=q9mpJx

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