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BIENVENUE ICI DANS MON UNIVERS

Sept ans déjà… et l’histoire continue

Depuis avril 2019, ce blog avance doucement, porté par les mots, les découvertes et les envies de partage.

Chaque article est une escale, chaque page une invitation…

Prenez le temps de vous y attarder.

Découvrez également des cartes postales anciennes des années 1900 sur ce site : https://cpacollection.nicole37.fr

Lors de votre visite, si celui-ci vous attire et vous plaît, laissez une petite trace de votre passage, un petit commentaire par exemple. Merci et bonne visite.

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VOUS AIMEZ LES RECETTES

C’est par ici que çà se passe

https://mesrecettesmaison.nicole37.fr/

Sur ce blog vous y trouverez des recettes maison, des recettes faites avec la Friteuse à Air (Airfryer), puis des recettes d’amis.

Si vous avez un petit moment, passez par là, cela pourrait vous aider dans vos recherches repas si vous êtes à court d’idées.

Bonne visite.

OUVERTURE BRUMISATEUR

Ouverture encore pas facile.

Les systèmes de pulvérisation de certains brumisateurs sont parfois très durs au premier usage, surtout si le mécanisme est neuf.

D’après la photo, il s’agit d’un brumisateur Cristaline de 400 ml. Voici quelques astuces qui évitent souvent d’avoir à forcer exagérément :

  1. Vérifiez qu’il n’y a plus de bague de sécurité sous le capuchon transparent. Sur certains modèles, un petit anneau de plastique empêche l’enfoncement complet.
  2. Tenez le flacon bien droit et appuyez plusieurs fois rapidement. Les premières pressions servent à amorcer la pompe et peuvent être très fermes.
  3. Si c’est vraiment difficile, posez le flacon sur une table et appuyez avec la paume de la main, plutôt qu’avec un seul doigt. Cela répartit l’effort.
  4. Si vous manquez de force dans les doigts, utilisez un chiffon plié sur le bouton. Cela améliore l’adhérence et rend la pression plus confortable.
  5. Si malgré une dizaine de pressions fermes le bouton ne s’enfonce pratiquement pas, il est possible que la pompe soit défectueuse. Dans ce cas, il vaut mieux demander un échange plutôt que de risquer de casser le mécanisme.

Le problème n’est pas tant que le mécanisme soit ferme au premier usage, mais qu’aucune indication ne prévienne l’utilisateur. On se demande s’il faut tourner, tirer, déverrouiller ou si le produit est défectueux.

Cela éviterait bien des hésitations… et des “pff !” 

Imaginez-vous devant ce brumisateur qui ne veut pas fonctionner dès le départ :

  • « Voyons… je tourne ? Non… je tire ? Non… c’est bloqué ? »
  • Puis… PAF ! un bon coup de paume…
  • Et le brumisateur répond enfin : « Ah, voilà, c’est comme ça qu’il fallait faire ! » 🌫️

EMBALLAGE – NOUVEAU

Le Babybel se met au papier recyclable

Bonne surprise en ouvrant un Babybel : le célèbre emballage rouge a changé ! Le film plastique a laissé place à un papier recyclable, plus respectueux de l’environnement et plus agréable à manipuler. L’ancien emballage était parfois difficile à ouvrir et se déchirait mal. Cette évolution, annoncée depuis plusieurs mois, est enfin arrivée dans nos rayons. Un petit changement de présentation qui témoigne des efforts entrepris pour réduire l’utilisation du plastique au quotidien.

L’INSOUCIANCE DE NOS JEUNES ANNEES

Quand l’insouciance rythmait nos journées

La vie d’aujourd’hui est bien différente de celle de nos jeunes années. À cette époque, l’insouciance régnait en maître et chaque journée apportait son lot de découvertes, de jeux et de rires.

Nous passions des heures à jouer dans les rues du village ou sur les places, sans avoir besoin de jouets sophistiqués. Un simple cerceau faisait notre bonheur. Les vélos nous donnaient l’impression de parcourir le monde. Les échasses nous faisaient grandir de quelques centimètres et nous transformaient en géants le temps d’un après-midi. Quant à la marelle, dessinée à la craie sur le sol, elle réunissait petits et grands dans une joyeuse compétition.

Les saisons rythmaient nos occupations. L’été invitait aux longues parties de jeux en plein air, tandis que le printemps nous entraînait à la découverte de la nature. Chaque instant était une occasion de s’amuser, de partager et de créer des souvenirs qui demeurent encore aujourd’hui dans nos mémoires.

Nous savions profiter pleinement des petits bonheurs que la vie nous offrait. Les éclats de rire, les amitiés sincères, les jeux improvisés et la liberté de courir dans les rues constituaient un véritable trésor. La joie et la gaieté faisaient naturellement partie de notre quotidien.

En repensant à ces années, nous retrouvons avec tendresse le souvenir d’une époque simple et heureuse, où le temps semblait s’écouler plus lentement et où le bonheur se cachait dans les choses les plus ordinaires.

ROSE TRÉMIÈRE

Screenshot

Arrivée ici il y a plusieurs années, sans avoir été plantée ni recevoir de soins particuliers, cette rose trémière avait pourtant disparu depuis un an ou deux. Et puis, comme par enchantement, la voilà qui réapparaît. Toujours aussi fidèle à elle-même, avec ses magnifiques fleurs d’un rose éclatant.

Mieux encore, une seconde rose trémière s’est invitée dans le jardin, pour le plus grand plaisir de nos yeux. Comme si la nature avait décidé, seule, d’ajouter une touche supplémentaire de beauté à ce coin de verdure.

Cela m’amène à une question que bien des jardiniers se posent un jour : pourquoi une fleur venue d’elle-même, sans plantation ni attention particulière, semble-t-elle pousser avec plus de vigueur qu’une autre installée avec soin et choyée au quotidien ?

Peut-être parce que la nature choisit elle-même l’endroit qui lui convient le mieux. Peut-être aussi que certaines graines patientent discrètement dans le sol pendant plusieurs années avant de trouver les conditions idéales pour germer. Une chose est sûre : les roses trémières aiment nous surprendre et nous rappeler que le jardin garde parfois une part de mystère.

Et finalement, n’est-ce pas aussi ce qui fait tout son charme ? 🌸

TITRES ACCROCHEURS

À mon avis :

Trop souvent, les gros titres sont conçus pour attirer le regard, mais lorsqu’on lit l’article, on constate qu’il n’apporte finalement que peu d’informations nouvelles.

Cette stratégie est principalement destinée à attirer davantage de lecteurs et à prendre l’avantage sur la concurrence. Une pratique qui nuit à la qualité de l’information. Lamentable !

Et bien souvent c’est ça !

Trop souvent, les gros titres sont conçus pour attirer le regard et susciter la curiosité. Le lecteur pense y découvrir une information importante ou une révélation, mais lorsqu’il ouvre l’article, il n’apprend finalement que peu de choses de plus.

Pire encore, il arrive fréquemment que seule une partie de l’article soit accessible gratuitement. Après quelques lignes, le lecteur se heurte à un message l’invitant à s’abonner pour connaître la suite. Cette méthode, destinée à attirer de nouveaux abonnés, peut laisser un sentiment de frustration lorsque le titre promettait beaucoup plus que ce que le contenu accessible ne révèle réellement.

Qu’en pensez-vous ?
Vos réactions m’intéressent.

Du chéquier à la carte bancaire : une révolution discrète

Au fil des décennies, nos habitudes de paiement ont profondément évolué. Le chéquier, autrefois indispensable dans la vie quotidienne, s’efface peu à peu pour laisser sa place à la carte bancaire. Rapide, pratique et acceptée presque partout, elle est devenue le moyen de paiement privilégié, aussi bien dans les commerces que pour les achats sur Internet.

Parallèlement, l’argent liquide se fait plus rare. Les pièces et les billets, qui ont longtemps rythmé nos échanges, sont progressivement remplacés par les paiements électroniques et sans contact. Cette transformation témoigne de l’entrée de notre société dans l’ère du numérique, où simplicité et instantanéité sont devenues des priorités.

Une évolution qui change nos gestes quotidiens et dessine les usages de demain.

FÊTE AUX FROMAGES DES 16/17 MAI 2026

Je suis très heureuse d’avoir pu exposer mes cartes postales anciennes de Neuillé-Pont-Pierre. Pour une première expérience, cela m’a permis de mesurer tout l’intérêt que portent les visiteurs à ce patrimoine local.

Les souvenirs sont vite remontés à la surface : chacun souhaitait comprendre comment étaient construites les maisons autrefois, observer les changements au fil du temps, ou encore retrouver des lieux familiers.

Cette exposition m’a également permis d’apprendre beaucoup de choses grâce aux récits et aux souvenirs partagés par les habitants. Ces échanges ont été à la fois passionnants et enrichissants.

Il est vrai que Neuillé-Pont-Pierre occupe une place particulière dans mon histoire personnelle : j’y ai passé de grandes vacances dans mon enfance, auprès de mon grand-père qui tenait la bourrellerie du bourg, et j’y suis devenue habitante depuis 1982.

Toutes ces cartes postales anciennes prennent ainsi encore plus de sens, en reliant à la fois la mémoire familiale, la généalogie et l’histoire du village.