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Un épillet est une petite partie sèche et pointue de certaines graminées (herbes sauvages), qui ressemble à un petit épi. Quand il se détache de la plante, il peut s’accrocher aux poils des animaux.
Ce qui lui a été retiré
Les épillets sont surtout connus parce qu’ils peuvent pénétrer dans :
les oreilles, le nez, les yeux, les espaces entre les doigts, la peau des chiens et des chats.
À cause de leur forme en « harpon », ils avancent dans les tissus mais ne ressortent presque jamais seuls, ce qui peut provoquer des infections ou des abcès.
Signes d’alerte chez un chien :
secoue la tête ou se gratte une oreille, éternue soudainement et de façon répétée, œil fermé ou qui pleure, boiterie ou léchage excessif d’une patte.
Pour limiter les risques :
Évitez autant que possible les herbes hautes et sèches, surtout lorsqu’elles sont en graines. Inspectez votre chien après chaque promenade : oreilles, yeux, nez, espaces entre les doigts, aisselles et pelage. Brossez-le après les balades pour retirer les épillets accrochés avant qu’ils ne migrent. Si votre chien a des poils longs autour des oreilles ou entre les coussinets, un léger entretien peut aider à repérer les épillets plus facilement.
Oui, un bichon à oreilles tombantes est malheureusement dans la catégorie des chiens les plus à risque. Les poils et la forme des oreilles facilitent l’accrochage des épillets, et ils peuvent ensuite progresser jusqu’au conduit auditif.
Le fait que notre jardin en soit rempli cette année est tout à fait plausible. La sécheresse favorise le dessèchement des graminées, qui libèrent alors énormément d’épillets. Beaucoup de propriétaires de chiens constatent une augmentation des problèmes lors des étés chauds et secs.
Vu que notre chien a déjà eu un épillet dans le nez puis un second dans l’oreille, il est désormais considéré comme un chien à risque. Je serais particulièrement vigilante jusqu’à la fin de la saison des graminées.
Les épillets sont impressionnants, mais lorsqu’ils sont retirés rapidement par le vétérinaire, les chiens récupèrent généralement très bien. Chaque promenade dans le jardin devient un peu stressante tant qu’il en reste encore beaucoup. La période de ces graminés s’étalant de mars à Septembre.
Comme nous, elles recherchent un peu de fraîcheur pour mieux supporter les fortes températures. Nous prenons donc soin d’elles en leur apportant chaque jour de l’eau bien fraîche, dans laquelle nous ajoutons même quelques glaçons.
Le résultat est sans appel : elles apprécient énormément cette attention ! Sur cette photo, on peut voir l’une de nos poules se blottir contre le seau d’eau fraîche pour profiter de sa fraîcheur.
Malgré cette chaleur accablante, elles continuent de nous offrir chaque jour de délicieux œufs frais. Une belle récompense pour les soins que nous leur apportons… et une preuve que le bien-être animal passe aussi par de petits gestes simples, mais essentiels.
💙 En période de canicule, n’oublions pas que les animaux ont eux aussi besoin de notre vigilance, d’eau fraîche et d’un coin d’ombre pour traverser ces épisodes de fortes chaleurs. 🐔🥚🌿
Le Paris-Brest est un grand classique de la pâtisserie française. Il a été créé en 1910 par le pâtissier Louis Durand, installé à Maisons-Laffitte.
Son origine
Ce gâteau a été imaginé en hommage à la célèbre course cycliste Paris–Brest–Paris, lancée en 1891. À la demande de l’un des organisateurs de la course, Louis Durand créa une pâtisserie en forme de roue de vélo, symbole de cette épreuve reliant Paris à Brest puis revenant à Paris.
Grâce à son originalité et à son goût, le Paris-Brest est rapidement devenu l’une des pâtisseries les plus appréciées de France.
Description
Le Paris-Brest est composé de :
une couronne de pâte à choux, légère et croustillante ;
une généreuse crème mousseline pralinée (ou crème au beurre pralinée selon les recettes) ;
des amandes effilées grillées, parfois incorporées à la pâte avant cuisson ;
un léger voile de sucre glace en finition.
Son alliance entre le croustillant de la pâte à choux et l’onctuosité de la crème au praliné en fait un dessert particulièrement gourmand.
Une pâtisserie toujours très appréciée
Aujourd’hui, le Paris-Brest se décline en de nombreuses versions : individuelle, familiale, revisitée par de grands chefs pâtissiers, ou encore garnie de noisettes, de pistaches ou de différentes crèmes. Malgré ces variations, la recette traditionnelle reste la référence et demeure un incontournable des vitrines des pâtisseries françaises.
Ce dessert est devenu un véritable symbole du savoir-faire de la pâtisserie française et rappelle, par sa forme, l’histoire du cyclisme et de la célèbre course Paris–Brest–Paris.
CONCLUSION
Une personne a eu l’excellente idée de mettre à l’honneur ce délicieux gâteau que de nombreux Français dégustent sans pour autant en connaître l’histoire. J’ai trouvé cette initiative particulièrement intéressante et j’ai eu envie de lui consacrer un article plus complet afin de vous faire découvrir ses origines et son histoire.
Les systèmes de pulvérisation de certains brumisateurs sont parfois très durs au premier usage, surtout si le mécanisme est neuf.
D’après la photo, il s’agit d’un brumisateurCristaline de 400 ml. Voici quelques astuces qui évitent souvent d’avoir à forcer exagérément :
Vérifiez qu’il n’y a plus de bague de sécurité sous le capuchon transparent. Sur certains modèles, un petit anneau de plastique empêche l’enfoncement complet.
Tenez le flacon bien droit et appuyez plusieurs fois rapidement. Les premières pressions servent à amorcer la pompe et peuvent être très fermes.
Si c’est vraiment difficile, posez le flacon sur une table et appuyez avec la paume de la main, plutôt qu’avec un seul doigt. Cela répartit l’effort.
Si vous manquez de force dans les doigts, utilisez un chiffon plié sur le bouton. Cela améliore l’adhérence et rend la pression plus confortable.
Si malgré une dizaine de pressions fermes le bouton ne s’enfonce pratiquement pas, il est possible que la pompe soit défectueuse. Dans ce cas, il vaut mieux demander un échange plutôt que de risquer de casser le mécanisme.
Le problème n’est pas tant que le mécanisme soit ferme au premier usage, mais qu’aucune indication ne prévienne l’utilisateur. On se demande s’il faut tourner, tirer, déverrouiller ou si le produit est défectueux.
Une simple mention sur le flacon suffirait, par exemple :
« Première utilisation : appuyer fermement pour amorcer la pompe. »
« La première pression peut nécessiter un effort plus important. »
Ou encore un petit pictogramme montrant une paume appuyant sur le bouton.
Cela éviterait bien des hésitations… et des “pff !”
Imaginez-vous devant ce brumisateur qui ne veut pas fonctionner dès le départ :
« Voyons… je tourne ? Non… je tire ? Non… c’est bloqué ? »
Puis… PAF ! un bon coup de paume…
Et le brumisateur répond enfin : « Ah, voilà, c’est comme ça qu’il fallait faire ! » 🌫️