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Découvrez également des cartes postales anciennes des années 1900 sur ce site : https://cpacollection.nicole37.fr

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Sur ce blog vous y trouverez des recettes maison, des recettes faites avec la Friteuse à Air (Airfryer), puis des recettes d’amis.

Si vous avez un petit moment, passez par là, cela pourrait vous aider dans vos recherches repas si vous êtes à court d’idées.

Bonne visite.

RÉFLECTION CONCERNANT CETTE POÊLE

Une question que je me suis posée ?

Concernant cette poêle.

Normalement toutes les tailles de poêles doivent se positionner sur n’importe quel brûleur de gaz ( grand ou petit). Hors il s’avère que celle-ci est bien stable sur le petit brûleur. Est-ce normal ? Ou une coïncidence ? 

j’ai eu ma réponse à celle-ci…

Une précision importante : toutes les poêles ne sont pas nécessairement compatibles avec toutes les grilles de gazinière. Le diamètre du fond et la disposition des supports comptent beaucoup.

Donc cela aurait pu être plus grave mais il n’en ai rien heureusement.

J’ai maintenu le manche durant la cuisson pour ne pas qu’elle glisse ou tombe, et les flammes 🔥 sont apparues. Il faut donc prendre cet incident au sérieux.

Il faut faire attention sur trois points principaux :

La stabilité de la poêle : si elle n’est pas correctement posée sur les supports du grand brûleur, elle peut bouger ou se déplacer.

Le diamètre du fond : une poêle trop petite ou mal adaptée au grand brûleur peut recevoir les flammes sur ses côtés.

La graisse ou l’huile : si elles débordent ou atteignent la flamme, elles peuvent provoquer un départ de feu.

Pour le moment et même toujours :

Ne plus utiliser cette poêle sur le grand brûleur. Et je la mets direct « poubelle ».

Si on constate des flammes anormales, il faut couper le gaz si cela peut être fait sans danger.

Ne jamais verser d’eau sur un feu de graisse ou d’huile. (Ce qui n’a pas été le cas d’une personne à qui c’est arrivée et c’est retrouvé avec une brûlure de la main au 3eme degré). Pour ma part je savais que de faire ceci était une grave erreur.

Le témoignage de cette personne est malheureusement très sérieux. Et il illustre un danger que beaucoup de gens sous-estiment.

Pour bien comprendre : verser de l’eau sur de l’huile ou de la graisse en feu peut provoquer une violente projection de graisse brûlante.

Pourquoi ?

L’eau, plus dense, tombe sous la graisse enflammée.

Au contact de la chaleur, elle se transforme brutalement en vapeur.

Cette vaporisation projette la graisse enflammée dans toutes les directions.

Cela peut provoquer des brûlures graves et propager l’incendie à la cuisine.

Donc, jamais d’eau sur un feu de graisse.

J’ajouterais trois autres réflexes :

Couper le gaz si cela peut être fait sans s’exposer aux flammes.

Poser un couvercle métallique adapté sur la poêle pour étouffer le feu, sans déplacer la poêle.

Si le feu ne s’éteint pas immédiatement, s’éloigner, évacuer et appeler le 18 ou le 112.

STEAK HACHE – MÉSAVENTURE

🔥 LE STEAK HACHÉ FLAMBÉ… OU QUAND LA CUISINE DEVIENT UN SPECTACLE PYROTECHNIQUE ! 😂

Cette poêle va prendre directement le chemin de la poubelle !

Je l’ai depuis un certain temps, mais sa conception présente un véritable danger. En effet, le manche (la queue) est plus lourd que la poêle elle-même. Résultat : impossible de la centrer correctement sur le brûleur de gaz. Si on la décale un peu, elle bascule et risque de tomber.

Imaginez les conséquences si quelque chose est en train de cuire dedans… ⚠️

Et voilà ce qui vient de m’arriver en faisant cuire un steak haché !

La poêle n’était pas parfaitement centrée sur le brûleur et quelques flammes commençaient déjà à apparaître. Je la remettais bien en place quand, soudain, la graisse a dû éclabousser le feu. Quelques flammèches, puis d’un seul coup… LA POÊLE EN FEU ! 🔥

Une sacrée frayeur ! J’ai soufflé un peu et, heureusement, la graisse s’étant consumée, les flammes se sont éteintes rapidement.

Plus de peur que de mal, heureusement ! Pas de brûlure, pas d’incendie, mais une belle montée d’adrénaline. Je peux vous assurer que je n’avais pas prévu ce spectacle au menu du jour !

En résumé, j’aurais mis une banane dans cette poêle, j’aurais obtenu une banane flambée. Mais là, c’était plutôt un STEAK HACHÉ FLAMBÉ ! 🤣

Bon, plaisanterie mise à part, cette mésaventure rappelle quelques règles essentielles de sécurité :

⚠️ En cas de feu de graisse dans une poêle :

  • Couper le gaz si cela peut être fait sans danger.
  • Ne jamais déplacer la poêle en flammes.
  • Ne jamais verser d’eau : cela peut provoquer une projection de graisse brûlante et aggraver considérablement le feu.
  • Ne pas souffler sur les flammes.
  • Si possible, couvrir avec un couvercle métallique adapté pour étouffer le feu, sans se mettre en danger.
  • Ne jamais prendre de risque pour intervenir. Si le feu ne s’éteint pas immédiatement, s’éloigner, faire évacuer les lieux et appeler les pompiers au 18 ou au 112.

Quant à cette fameuse poêle, elle est définitivement condamnée ! Une poêle doit être stable sur son brûleur et ne doit présenter aucun risque de basculement.

Moralité : mieux vaut investir dans une bonne poêle que de finir avec un repas façon barbecue improvisé dans sa cuisine ! 😂

Prenez soin de vous et soyez prudents avec vos ustensiles de cuisine. Une simple cuisson peut parfois réserver de très mauvaises surprises !

Et vous, avez-vous déjà eu une mésaventure aussi spectaculaire en cuisine ?

SAPEURS POMPIERS /ASSOCIATION DE SECURITÉ CIVILE

Sapeurs-pompiers et associations de sécurité civile : quelles différences sur le terrain ?

Souvent confondus par le grand public, les sapeurs-pompiers et les secouristes bénévoles des associations agréées de sécurité civile (AASC), telles que les Secouristes Français Croix Blanche, jouent des rôles complémentaires mais distincts au service de la population.

  • Les sapeurs-pompiers (professionnels et volontaires) constituent le service public d’urgence. Placés sous l’autorité du maire et du préfet, ils gèrent les urgences quotidiennes du quotidien(secours à personne à domicile, accidents de la route, incendies) via le 18 ou le 112, et disposent de prérogatives de puissance publique.
  • Les associations de sécurité civile regroupent des bénévoles formés qui interviennent en renfort. Leurs missions principales se concentrent sur la tenue: Dispositif de postes de secours lors de grands rassemblements (événements sportifs, culturels), ainsi que sur le soutien aux populations lors de catastrophes naturelles ou de crises sanitaires, sur réquisition des autorités.

En résumé, si les sapeurs-pompiers répondent aux urgences de première ligne 24h/24, les associations de sécurité civile sont le bras armé de la solidarité et de la prévention, indispensables pour sécuriser la vie locale et épauler les secours publics.

Pour infos complémentaires je joins l’article paru dans la NR37 le jeudi 29 octobre 2026.

Screenshot

Les banques ne veulent pas faire de prêts!

Il faut que les Associations se débrouillent seules. Mais quelle honte! Surtout que cela touche à la sécurité au plus proche de chez nous. Cela évite aussi les engorgements aux urgences qui sont saturées.

donc une cagnotte est mise en place afin d’aider au financement d’achat. Car il serait bien que ce local reste ici à Neuillé Pont Pierre, local très bien centré par rapport aux différents villages.

https://www.helloasso.com/associations/comite-departemental-des-secouristes-francais-croix-blanche-37/collectes/urgence-secourisme-aidons-la-croix-blanche-a-garder-son-local?fbclid=IwZnRzaAVUJBJleHRuA2FlbQIxMQBwZG9mBWZkaWQWURY8sFHILtxPx7B-Vm8XcPPh8rhEanNydGMGYXBwX2lkCjY2Mjg1NjgzNzkAAR_Ni-7eZzdXKGhRzxAcpFwIxz4oAI6y9ICx5QrNc8-8-1cJVkFqjUYEpgpWJg_aem_7Ls5rSJlfVQEZuLP714QMw

SOUVENIRS : ANNÉES 70-80

Photo IA

C’est amusant, car ici je me revois bien habillée ainsi. Une petite veste velours couleur un peu prune et ce genre de jean taille haute et pantalon cotelé. Que de souvenirs !

Photo IA

je me vois moins ainsi car les vêtements étaient plus simples, je n’étais pas frisée non plus. Mais le rendu de cette photo me plaît beaucoup. J’aimerais bien retourner à cette époque d’ailleurs pour retrouver ma jeunesse. Car les années s’enchaînent les unes après les autres et nous approchons plus vers la fin de notre parcours.

Mais il est bon parfois de rêver…


🤔

🤔

LE SIROP D’ÉRABLE DU CANADA

Le sirop d’érable est-il vraiment meilleur que le sucre blanc pour la santé ?

Présent sous différentes formes et appellations, le sucre est partout et nous avons la fâcheuse tendance d’en consommer trop parfois sans s’en apercevoir. Que ce soit dans les desserts, boissons, produits transformés, et même ceux estampillés « sans sucres ajoutés », il se faufile insidieusement dans notre alimentation quotidienne. Pourtant, il existe des alternatives au sucre blanc, plus saines et faciles à trouver. Le sirop d’érable est l’une de ces options.  

COMPOSITION NUTRITIONNELLE 

Versé sur des crêpes, ajouté à des gâteaux d’automne ou même des marinades, le sirop d’érable, avec ses notes de caramel, est sans nul doute un atout de notre cuisine d’automne. Le sirop d’érable provient de la sève de l’érable, qui est bouillie jusqu’à obtenir une consistance sucrée, légèrement visqueuse. Il est composé principalement de sucrose, mais également d’environ 35% d’eau. Contrairement au sucre blanc, dont le processus de raffinage élimine tous les éléments nutritifs, le sirop d’érable conserve des oligo-éléments tels que le zinc, le manganèse, et des antioxydants. Le sirop d’érable contiendrait même jusqu’à 24 antioxydants différents, dont des polyphénols, réputés pour leurs propriétés anti-inflammatoires. 

CONSERVATION 

Le sirop d’érable se conserve généralement un à deux ans. Toutefois, une fois ouvert et s’il est régulièrement utilisé, consommez-le plutôt dans les 6 mois qui suivent sa première ouverture. Le point essentiel à ne pas négliger en matière de conservation est de nettoyer l’extrémité de la bouteille après chaque utilisation. Sinon, les résidus de sucre contenus dans le sirop s’y accumuleront, créant un espace entre le goulot de la bouteille et le bouchon. Dans ce cas de figure, l’air s’infiltre dans le sirop, ce qui favorise la croissance de moisissures. Ensuite, maintenez-le dans un endroit frais et sombre comme le placard. Le but étant de le préserver au mieux de la lumière du soleil, qui risque d’altérer la qualité du sirop, en faisant notamment cristalliser le sucre.

L’ÉCUREUIL DE MONTREAL


L’écureuil de Montréal : gris, brun… ou noir ?

Nous connaissons tous, pour en avoir aperçu au moins une fois, ce petit écureuil blotti dans un arbre ou courant d’une branche à l’autre. Dans notre imaginaire, on le représente souvent avec un joli pelage brun ou roux.

Et pourtant, en découvrant celui-ci à Montréal, j’ai appris quelque chose de surprenant : l’écureuil que l’on rencontre très fréquemment dans cette ville est l’écureuil gris de l’Est (Sciurus carolinensis).

Originaire de l’est de l’Amérique du Nord, il est aujourd’hui très présent dans les villes canadiennes et américaines. À Montréal, il fait véritablement partie du paysage urbain : on le rencontre dans les parcs, les jardins, les ruelles arborées et jusque dans les quartiers résidentiels.

Un écureuil qui n’est pas forcément gris

Malgré son nom, l’écureuil gris de l’Est peut présenter différentes couleurs de pelage. Certains individus sont gris argenté ou brunâtre, tandis que d’autres sont presque entièrement noirs, comme celui que l’on voit sur cette photo.

Cette coloration noire correspond à une forme appelée mélanisme : une variation génétique qui entraîne une production plus importante de mélanine, le pigment responsable de la couleur sombre du pelage.

Le contraste est d’ailleurs assez spectaculaire entre son corps sombre, son ventre plus clair et cette énorme queue particulièrement fournie.

Un véritable acrobate urbain

Avec son corps agile, ses longues griffes et sa grande queue touffue qui l’aide notamment à garder son équilibre, l’écureuil gris est parfaitement adapté à la vie dans les arbres.

Il est diurne et passe une grande partie de son temps à chercher sa nourriture. Son alimentation est principalement composée de noix, de graines, de fruits, de bourgeons et d’autres végétaux. En milieu urbain, il peut également profiter de certaines sources de nourriture laissées à sa disposition, volontairement ou non, par les humains.

À l’approche de l’hiver, il adopte une stratégie particulièrement intéressante : il enfouit une partie de ses réserves dans le sol, notamment des noix et des graines, puis revient les chercher lorsque la nourriture se fait plus rare.

Un habitant bien installé à Montréal

Très à l’aise dans les environnements urbains, l’écureuil gris de l’Est a su profiter de la présence abondante d’arbres, de jardins et d’espaces verts. Il est aujourd’hui devenu un animal familier des Montréalais.

Celui de la photo semble d’ailleurs parfaitement à son aise, installé sur cette rambarde, face à l’objectif… comme s’il avait l’habitude de poser pour les visiteurs !

Comme quoi, même un animal que l’on croit connaître peut encore nous surprendre.

Et à Montréal, l’écureuil que l’on imagine gris peut très bien être… noir ! 🐿️

J’AURAIS PU PERDRE MA MAIN

Compte rendu de cet article « J’aurais pu perdre ma main »

Screenshot

L’article raconte la mésaventure d’Angélique Freland, une habitante de Noizay, en Indre-et-Loire, qui a été victime d’une grave infection de la main après s’être piquée avec une plante en jardinant.

Début juillet, alors qu’elle essayait d’arracher une laitue scariole, une petite épine de la plante s’est enfoncée dans sa main. Au départ, elle ne pense pas que la blessure soit grave. Pourtant, dans les jours qui suivent, sa main devient de plus en plus douloureuse et elle perd progressivement ses capacités. Elle finit par consulter, puis est prise en charge à l’hôpital d’Amboise.

Les médecins découvrent une infection importante de la main. Une opération est nécessaire afin de nettoyer la zone infectée. L’intervention est lourde : plusieurs incisions sont pratiquées et une soixantaine de points de suture sont nécessaires. Les médecins lui expliquent que la situation aurait pu être encore plus grave et qu’elle aurait même pu perdre sa main. L’information est également rapportée par la presse locale, qui précise qu’un mois après l’intervention, elle n’a pas encore retrouvé toutes ses capacités motrices. 

Les conséquences

Après l’opération, Angélique doit commencer une rééducation importante. Elle souffre encore et éprouve des difficultés à utiliser normalement sa main. Elle doit notamment faire des exercices régulièrement pour retrouver progressivement sa mobilité et sa force.

Cette blessure a également perturbé son quotidien. Elle explique devoir apprendre à utiliser sa main différemment et à reprendre petit à petit les gestes de la vie courante.

Une cause encore incertaine

L’article souligne également qu’un mystère demeure concernant l’origine exacte de l’infection. Les analyses ont été faussées par les antibiotiques reçus auparavant, ce qui n’a pas permis d’identifier avec certitude le germe responsable.

Conclusion

Cet article montre qu’une petite blessure apparemment banale peut parfois avoir des conséquences très sérieuses. L’histoire d’Angélique rappelle l’importance de surveiller attentivement une plaie, particulièrement lorsqu’elle devient douloureuse, gonflée ou présente des signes d’infection.

En résumé : une simple piqûre lors du jardinage a entraîné chez Angélique une infection sévère, une opération importante et plusieurs semaines de rééducation. Malgré cette épreuve, elle reste déterminée à récupérer l’usage de sa main.

voir la video ici :

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/video-soixante-points-de-suture-a-cause-d-une-plante-la-mesaventure-d-angelique-piquee-a-la-main-en-indre-et-loire-1788448547?fbclid=IwZnRzaAUIlv9wZG9mBWZkaWQWUN0BuG09UhBgo7yW1npeGSRTfHUMXWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkCjY2Mjg1NjgzNzkAAR6Xr_YHZTOTRgNuWA3kM1RELssPgdmtTA84DeKF-PvDf6o5CGzzPGcVtkmUIw_aem_peQlLuhg5cfGwjjbYCM8-g

LE TÉLÉPHONE

Du téléphone à cadran au smartphone… Que de souvenirs !

Qui se souvient des débuts du téléphone ?
Quand on y pense aujourd’hui, on se dit que le monde a bien changé…

Au début des années 60-70, nous n’avions pas de téléphone à la maison. Pour communiquer avec quelqu’un, il fallait parfois toute une organisation. Si nous voulions passer un message ou simplement téléphoner, nous devions nous déplacer jusqu’à la poste.

Là, il fallait demander le numéro de la personne que nous souhaitions joindre. À cette époque, les numéros ne comportaient que deux chiffres ! La réceptionniste composait elle-même le numéro, puis nous indiquait une cabine où nous pouvions enfin parler.

Et lorsque la conversation était terminée, il fallait passer à la caisse pour payer la communication.

Aujourd’hui, cela peut nous paraître incroyable… mais c’était notre quotidien.

Puis sont arrivées les cabines téléphoniques dans les villages. Nous pouvions enfin téléphoner plus facilement, à condition d’avoir quelques pièces dans la poche. Nous les introduisions dans l’appareil et nous avions droit à un certain temps de conversation.

Mais attention à ne pas trop s’attarder ! 😄
Si les unités étaient épuisées, la communication était coupée.

Plus tard, les cartes téléphoniques ont fait leur apparition. Elles nous ont apporté un peu plus de liberté. Quelques unités sur une carte, et nous pouvions appeler. Mais là encore, lorsque le crédit était épuisé… terminé !

Que de petites galères pour simplement entendre la voix de quelqu’un que l’on aimait !

Et puis, un jour, le téléphone est entré dans nos maisons.

Quelle révolution !

Nous avons découvert le fameux téléphone à cadran. Il fallait faire tourner le cadran chiffre après chiffre, attendre qu’il revienne, puis recommencer. Composer un numéro prenait du temps, mais nous étions patients… Nous n’avions pas le choix !

Puis le téléphone à touches est arrivé. Plus moderne, plus rapide, plus pratique. Nous étions déjà émerveillés par ce petit progrès.

Et puis, vers les années 80-81, une autre révolution est apparue : le téléphone portable.

Au début, il n’avait rien à voir avec les smartphones d’aujourd’hui. Certains étaient à clapet, avec quelques touches. Ils servaient essentiellement à une chose : téléphoner.

Puis les années ont passé…

Nous avons découvert les SMS, que nous écrivions laborieusement avec les touches du téléphone. Il fallait parfois appuyer plusieurs fois sur la même touche pour obtenir la bonne lettre ! 😄

Et malgré cela, nous étions heureux de pouvoir envoyer un petit message à quelqu’un, même lorsque nous étions loin.

Puis est arrivé l’écran tactile.

Et là, tout s’est accéléré…

Le téléphone n’était plus seulement un téléphone. Il est devenu un appareil photo, une caméra, un GPS, un agenda, une télévision, une radio, un accès à Internet, une banque, un moyen de rester en contact avec nos proches…

Aujourd’hui, nous avons dans la main un petit appareil capable de faire presque tout.

Quand on regarde en arrière, le chemin parcouru est tout simplement incroyable.

Nous sommes passés de la cabine de la poste, où l’on attendait que la réceptionniste compose deux petits chiffres, au smartphone qui nous permet de joindre quelqu’un à l’autre bout du monde en quelques secondes.

Mais au fond, malgré tous ces progrès, il y a quelque chose que la technologie n’a jamais changé : le bonheur d’entendre la voix de quelqu’un que l’on aime.

Autrefois, chaque appel était presque un petit événement.
On attendait, on espérait, on économisait les pièces…
Aujourd’hui, nous pouvons appeler à tout moment, presque sans y penser.

Alors oui, que de galères !
Mais aussi… que de beaux souvenirs !

Nous avons eu la chance de connaître toutes ces étapes, de vivre cette incroyable évolution et de voir le téléphone passer d’un objet rare et précieux à un appareil devenu indispensable.

Du téléphone à cadran au smartphone… plusieurs décennies se sont écoulées.

Et lorsque nous repensons à tout cela, une petite nostalgie nous envahit…

Parce qu’au fond, ce ne sont pas seulement les téléphones qui ont changé.

C’est toute une époque qui s’est doucement effacée. ❤️