GENERAL LECLERC

Général Leclerc

Philippe Leclerc de Hauteclocque, plus connu comme le général Leclerc ou maréchal Leclerc, né Philippe de Hauteclocque le 22 novembre 1902 à Belloy-Saint-Léonard (Somme) et mort dans un accident d’avion le 28 novembre 1947 près de Colomb-Béchar (Algérie française), est un militaire français, l’un des principaux chefs militaires de la France libre durant la Seconde Guerre mondiale. Figure majeure de la Libération, il est notamment connu pour avoir commandé la 2e division blindée.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Leclerc_de_Hauteclocque#:~:text=Philippe%20Leclerc%20de%20Hauteclocque%2C%20plus,l’un%20des%20principaux%20chefs

VICTOIRE 8 MAI 1945

Son histoire :

ANGLETERRE Jeanne d’Arc est aujourd’hui mondialement connue. Elle est devenue un symbole de courage et de liberté, de sacrifice de soi et de résistance à l’envahisseur. Sa notoriété est liée au rôle qu’elle a joué au XVe siècle en France et, en particulier, à Orléans.

Elle parvient à rencontrer Charles VII , à conduire victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, à lever le siège d’Orléans et à conduire le roi au sacre, à Reims, contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans.

En seulement une semaine, elle parvient à faire lever le siège des Anglais le 8 mai 1429. Libératrice de la ville, elle gagne alors le surnom de “pucelle d’Orléans.

Le 8 mai 1429, les Anglais lèvent le siège d’Orléans après que Jeanne d’Arc est montée à l’assaut de leurs défenses. C’est le premier succès de celle qui sera plus tard surnommée la Pucelle d’Orléans (pucelle au sens ancien de jeune fille).

Pour plus de précision et détail voir lien ci-contre : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_d%27Arc?fbclid=IwAR1H7W6vchAvNGKLRTzDobN5Z2U0ONMt9ea1vimjfoPDLfSJnYnjRuAONXQ

PEINTRE ETIENNE BLANDIN

UN DES PERSONNAGES DES 86 EDITIONS DE CE CREATEUR

Étienne Jean Marie Blandin né à Saint-Broladre (Ille-et-Vilaine) le 9 janvier 1903 et mort à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine)1 le 10 novembre 1991 est un peintre français.

En juin 1990, Étienne Blandin participe à l’exposition Peintres de Marines et autres poètes de la mer, à l’École nationale de la marine marchande de Saint-Malo qui sera sa dernière exposition auprès du public. Le public de sa région le connaît surtout au travers de ses portraits de corsaires aux mines patibulaires et caricaturales, reproduites sur de très nombreuses cartes postales vendues à Saint-Malo.

Il meurt le 10 novembre 1991. Ses obsèques ont eu lieu en l’église Sainte-Croix de Saint-Malo (Saint-Servan) et son inhumation au cimetière marin du Rosais, en bordure de l’estuaire de la Rance8.

Ses fils et petit-fils Patrick et Jérôme Loyer lui consacrent un ouvrage pour l’exposition rétrospective de Saint-Malo en 2019, Étienne Blandin, peintre de la Marine, préfacé par le Contre-amiral Alain Regard, ancien Président de l’Association des Amis du Musée national de la Marine, et d’une postface de Michel Laclotte, ancien directeur du musée du Louvre et qui fut élève du peintre au collège de Saint-Servan. Ouvrage honoré par le Prix Beau Livre 2021 de l’Académie de Marine. Au cours de cette exposition furent présentées plus de 150 œuvres depuis ses dessins de jeunesse jusqu’à ses derniers tableaux.

Voici les personnages en cartes postales dont la carte postale ci-dessus : Alain Lemeilleur “dit bonne viande” gabier sur la fortune.

  • David Alibert, dit Poisson Chat, gabier sur L’Antiope.
  • Jean Bart, capitaine corsaire.
  • Julie Beaurobert, poulie coupée clandestine faisant fonction de Coq12 sur la Belle Poule, no 55.
  • Théophile Berthelot, dit Gracieuse, bosco sur La Sentinelle, no 43.
  • Joseph Camus, dit Fil à voile, gabier sur Les vainqueurs des jaloux.
  • Baptiste Cornic dit Jambe de Chien, canonnier sur Les Trois Pucelles.
  • Léopold Le Coroler, dit Le Dogue.
  • Duguay-Trouin, capitaine corsaire.
  • Eustache Faguet, capitaine corsaire, commandant le Poisson Volant, no 22.
  • Eugène Hervé, dit Petit Boudin, charpentier sur : Le Solide.
  • Ernestine Joubert, dite Titine Joujou, servante à l’auberge Au repos du corsaire.
  • Félix Langlois, dit Nombril jaune, gabier sur La Luronne.
  • Marcel Lemée, dit Bras de Fer, chef d’hune sur L’Hermine.
  • Louis Adhémar Thimothée Le Golif, dit Borgnefesse, capitaine flibustier.
  • Alain Lemeilleur, dit Belle Viande, gabier sur La Fortune.
  • Gustave Le Moulec, dit Babor amures, gabier sur La Belle Cancalaise.
  • Honoré Le Manac’h, dit Crabe poilu, maître calfat sur La Belle Eugénie.
  • Arsène Manguy, dit Cul de cane, gabier sur la Curieuse, no 21.
  • Prosper Marigny, dit La Gargousse, corsaire à Saint-Malo.
  • Valentin Ménard, dit Ma Mignonne, calfat sur Le Diable à quatre.
  • Robert Morin, dit La Chique, canonnier sur L’Hirondelle.
  • Mathurin Pévidic, dit Pisse tafia, bosco sur La Chétis.
  • Alcide Plouet, dit Feu et Flammes, maître voilier sur Le Renard.
  • Jacques Robidel, dit Croche-au-Cul, capitaine corsaire, commandant L’Entêté.
  • Anselme Thomas, dit Stropin, ancien canonnier sur le Beau Julesy.
  • Arthur Vimout, dit Sans-Famille, gabier sur Le Patriarche.

Ses cartes postales de caricatures de corsaires sont connues de Dunkerque13 à Biarritz14.

Dont celle-ci que je viens de recevoir. (je ne savais pas qu’en postant une carte de ce genre, il y avait autant de séries se rapprochant et du même auteur).

MISTRAL FREDERIC

MISTRAL Frédéric est né le 8 Septembre 1830 à Maillane et décédé le 25 Mars 1914 au même endroit.

Mistral est un fils de ménagers aisés (François Mistral et Adélaïde Poulinet, par lesquels il est apparenté aux plus anciennes familles de Provence : Cruvelier, Expilly, de Roux, d’Aurel, elles-mêmes étroitement liées entre elles). Mistral porte le prénom de Frédéric en mémoire « d’un pauvre petit gars qui, au temps où mon père et ma mère se parlaient, avait fait gentiment leurs commissions d’amour, et qui, peu de temps après, était mort d’une insolation».

Frédéric Mistral a trois demeures successives à Maillane, le mas du Juge, la maison du Lézard et celle qui est connue sous le nom de Museon Frederi-Mistral13.

Le mas du Juge, un domaine de 25 hectares, situé entre Maillane et Saint-Rémy, devient propriété de la famille Mistral en 1803. Après la mort de son père Antoine, en 1827, François Mistral en hérite. Le père du futur poète était alors veuf de Louise Laville. De ce mariage était né Louis, demi-frère de Frédéric Mistral.

Voir wikipédia pour informations complémentaires :https://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Mistral?fbclid=IwAR3yfNBVli5fvuKztxcpz2vpN22Q-yKcTf6DesnD_Wh_yAtU-zwAee78vwQ#

Droits d’auteurs – carte postale personnelle (ne pas copier).

GEORGES COURTELINE

Né le 25 juin 1858 à TOURS (37) et décédé le 25 juin 1929 à PARIS (13ème). Père Jules Moineaux et mère Marie Jeanne Courteline.

Ecrivain, romancier, journaliste, dramaturge, poète.

Il existe d’ailleurs une rue Georges Courteline à Tours.

Georges Courteline est le fils de l’écrivain et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le nom de plume de  Jules Moineaux. Il est d’abord élevé dans cette ville par ses grands-parents, avant que ses parents ne le fassent venir à Paris à l’âge de 5 ans. Tous les étés, la famille s’installe dans une villa à Montmartre, rue de la Fontenelle,  puis rue du Chevalier-de-La-Barre. C’est là que se rendent en visite toutes les célébrités du théâtre du Second Empire et Courteline en garde toute sa vie un souvenir impérissable.

Après ses études au collège de Meaux il fait son service militaire à Bar-le-Duc en 1879 au 13e régiment de chasseurs à cheval, qui lui inspirera quelques-unes de ses satires. En 1880, il entre comme expéditionnaire au ministère de l’Intérieur, à la Direction générale des cultes, et se met à écrire sous le pseudonyme de Courteline pour ne pas être confondu avec son père, Jules Moinaux. Dans ses écrits, il dépeint notamment des fonctionnaires grisés par leur statut, des employés revendicatifs. Son directeur est Charles Dumay, un anticlérical convaincu qui a des velléités d’auteur dramatique et dont la nomination désespère le clergé. Courteline le fait bénéficier de ses relations dans la presse pour que celle-ci loue le directeur qui s’emploie à mener la vie dure à ses administrés religieux ; en échange Dumay lui permet d’être peu assidu à son poste d’expéditionnaire et de se consacrer à l’écriture.

Droits d’auteurs – carte postale personnelle (ne pas copier).

LOUIS PROUST MAGISTRAT MAIRE DEPUTE

Louis-Adrien Proust, est le né le 4 Juin 1878 à Oucques-la-Joyeuse (Loir et Cher) et décédé le 31 Décembre 1959 à Nice. C’est un Magistrat, homme politique et naturiste français.

Droits d’auteurs – carte postale personnelle (ne pas copier).

1878 – 1959

Élève de l’École des sciences politiques, il est docteur en droit et diplômé de médecine. Il devient magistrat et maire de Neuillé Pont Pierre. Conseiller général, il est élu député d’Indre et Loire en 1919. Il fut constamment réélu jusqu’en 1936.

Il fut Président de la fédération nationale des Mutualités de France et d’outre-mer et du Comité républicain du commerce, de l’industrie et de l’agriculture.

FICHE DE LOUIS PROUST ASSEMBLEE NATIONALE :

https://www2.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche/%28num_dept%29/6518

MARECHAL DE LATTRE DE TASSIGNY

Jean de Lattre de Tassigny, né le 2 février 1889 à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) et mort le 11 janvier 1952 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un officier général français. Héros de la Seconde Guerre mondiale, compagnon de la Libération, il est élevé à la dignité de maréchal de France à titre posthume.

Droits d’auteurs – carte postale personnelle (ne pas copier).

1889-1952

Jeune officier lors de la Première Guerre mondiale, il se bat sur différents fronts, dont Verdun. Il est blessé cinq fois et termine la guerre avec huit citations, la Légion d’honneur et la Military Cross.

Dans l’entre-deux-guerres, il participe à la guerre du Rif au Maroc, où il est de nouveau blessé. Il effectue ensuite une carrière d’officier d’état-major et de commandant de régiment.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, en mai-juin 1940, plus jeune général de France, commandant la 14e division d’infanterie lors de la bataille de France, il tient tête à la Wehrmacht à la bataille de Rethel, en Champagne et sur la Loire, continuant à se battre jusqu’à l’armistice du 22 juin 1940.

Sous le régime de Vichy, il reste dans l’Armée d’armistice, où il occupe des postes de commandement à l’échelon régional, puis comme commandant en chef des troupes en Tunisie. Commandant de la 16e division militaire à Montpellier le 11 novembre 1942 lorsque la zone libre est envahie par les troupes allemandes à la suite du débarquement des Alliés en Afrique du Nord, il est arrêté et condamné à dix ans de prison pour avoir désobéi au gouvernement et, seul général en activité à le faire, ordonné à ses troupes de s’opposer aux Allemands. Il parvient à s’évader et rallie la France libre, fin 1943.

Après son ralliement à de Gaulle, il est l’un des grands chefs de l’Armée de Libération entre 1943 et 1945, s’illustrant à la tête de la 1re armée qui, après le débarquement de Provence du 15 août 1944, mène la campagne victorieuse, dite « Rhin et Danube », contre le Troisième Reich. Il est le seul général français de la Seconde Guerre mondiale à avoir commandé de grandes unités américaines.

Il est le représentant français à la signature de la capitulation allemande à Berlin, le 8 mai 1945, aux côtés d’Eisenhower, Joukov et Montgomery.

Commandant en chef des forces françaises en Allemagne en 1945, il devient inspecteur général de l’Armée de terre et chef d’État-Major général de la Défense nationale en 1947. De 1948 à 1950 auprès du maréchal Montgomery, il est le premier commandant en chef des Forces terrestres de l’Europe occidentale.

Fin 1950, il est envoyé redresser la situation sur le front indochinois, et cumule alors les postes de gouverneur de l’Indochine et de commandant en chef du corps expéditionnaire français en Extrême-Orient. Il remporte en 1951 plusieurs victoires importantes contre le Việt Minh mais, atteint par la maladie, il doit quitter l’Indochine dès la fin de l’année pour se faire soigner en France.

Mort le 11 janvier 1952, il reçoit des funérailles nationales pendant lesquelles il est fait maréchal de France.

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