FÊTE AUX FROMAGES DES 16/17 MAI 2026

Je suis très heureuse d’avoir pu exposer mes cartes postales anciennes de Neuillé-Pont-Pierre. Pour une première expérience, cela m’a permis de mesurer tout l’intérêt que portent les visiteurs à ce patrimoine local.

Les souvenirs sont vite remontés à la surface : chacun souhaitait comprendre comment étaient construites les maisons autrefois, observer les changements au fil du temps, ou encore retrouver des lieux familiers.

Cette exposition m’a également permis d’apprendre beaucoup de choses grâce aux récits et aux souvenirs partagés par les habitants. Ces échanges ont été à la fois passionnants et enrichissants.

Il est vrai que Neuillé-Pont-Pierre occupe une place particulière dans mon histoire personnelle : j’y ai passé de grandes vacances dans mon enfance, auprès de mon grand-père qui tenait la bourrellerie du bourg, et j’y suis devenue habitante depuis 1982.

Toutes ces cartes postales anciennes prennent ainsi encore plus de sens, en reliant à la fois la mémoire familiale, la généalogie et l’histoire du village.

FÊTE AUX FROMAGES (Suite)

Voici un article de la NR37 paru ce jour, rappelant la fête du village qui se tiendra les 16 et 17 mai prochains à Neuillé-Pont-Pierre.

Ce jour arrive à grands pas, en espérant que le beau temps soit de la partie.
Il faut préciser que cette fête a débuté dans le centre bourg, en 1985, puis décentrée vers l’hippodrome en 2016, ce qui ne faisait pas l’unanimité des habitants, retirant cette animation festive dans le centre. C’est pourquoi, depuis quelques années, elle a réinséré sa place d’origine, ce que les habitants et visiteurs ont apprécié.


Que la fête commence !

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Article NR37 de ce jour.

COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 21 AVRIL 2026

Voici le contenu de l’article NR 37 paru aujourd’hui.

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Mais pourquoi ne savons-nous toujours pas précisément qui fait quoi parmi les élus de la municipalité ? Il serait pourtant normal que les habitants de Neuillé puissent identifier clairement leur interlocuteur en cas de besoin.

Insécurité à Neuillé-Pont-Pierre : jusqu’où cela ira-t-il ?

À Neuillé-Pont-Pierre, le sentiment d’insécurité n’est plus une impression passagère : il s’installe, durablement, dans le quotidien des habitants.

Depuis plusieurs années, les cambriolages se multiplient. Mais ces derniers temps, la situation semble s’aggraver. L’extinction de l’éclairage public, en plongeant certaines rues dans l’obscurité, paraît offrir un terrain favorable aux actes malveillants. Le soir venu, l’inquiétude remplace peu à peu la tranquillité qui faisait autrefois le charme de notre commune.

Et pourtant, une gendarmerie est bien présente sur place. Mais dans les faits, il faut souvent se tourner vers des services extérieurs, plus éloignés. Cette organisation interroge et suscite un sentiment d’abandon : comment comprendre que la proximité ne rime plus avec efficacité ?

Dans notre rue, les exemples ne manquent pas. Trop souvent, des voisins découvrent leur maison visitée. Ce ne sont plus des faits isolés, ni réservés aux zones rurales. Même le centre-bourg est désormais touché.

Et comme pour marquer un peu plus les esprits, c’est aujourd’hui un commerce local qui vient s’ajouter à la liste : la boulangerie du village a été cambriolée cette nuit. Un lieu de vie, de rencontre, frappé à son tour. Un symbole fort, qui ne laisse personne indifférent.

Face à cette situation, une question s’impose :
à quand une sécurité de proximité, visible, rassurante et réellement efficace ?

Car au-delà des faits, c’est bien la qualité de vie et la sérénité de tout un village qui sont en jeu.

on sait que l’inflation du carburant y joue en plus pour beaucoup, mais ce qui n’empêche pas une bonne sécurité.

DÉCÈS DE Joël NICOLAS

Que de tristesse dans le village de Neuillé Pont Pierre.
En effet, cet homme, NICOLAS Joël (dit Jojo) représentait dans notre village une joie de vivre. Malgré sa santé précaire il savait se montrer courtois, gentil, prévenant. Il avait un courage exemplaire pour affronter sa maladie.
Malheureusement la maladie a pris le dessus et Joël s’en est allé paisiblement.
Une pensée spéciale à lui, qu’il repose en paix. 🙏

Et sincères condoléances à la famille.

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CONSTAT DANS NEUILLE PONT PIERRE – BANCS INEXISTANTS

Bancs existants mairie

Lorsque nous nous promenions dans Neuillé, il n’y a pas si longtemps, il y avait des bancs. Ils permettaient, au cours d’une longue balade, de faire une petite halte. Aujourd’hui, ils ont quasiment disparu : les personnes, quel que soit leur âge, n’ont plus la possibilité de s’asseoir pour se reposer.

C’est pourtant d’autant plus regrettable que la population vieillit, même si de nouveaux lotissements ont apporté des familles plus jeunes. L’absence de bancs donne une impression moins accueillante au village. Un banc, c’est un signe d’invitation : c’est dire « prenez le temps, vous êtes les bienvenus ».

Certes, quelques bancs subsistent encore sur la place de la mairie, au cœur du bourg. Mais au-delà de cet espace central, il n’y en a plus. Pourtant, certains axes, comme l’avenue Louis-Proust, sont particulièrement longs. Sans possibilité de s’arrêter un moment, la promenade devient difficile, voire impossible pour certains.

Remettre quelques bancs à intervalles réguliers serait un geste simple, mais porteur de sens. Cela encouragerait la marche, favoriserait la rencontre, et rendrait le village plus vivant. Un banc n’est pas seulement un siège : c’est un lieu de pause, de conversation, de respiration. C’est un petit détail qui peut changer beaucoup dans la vie quotidienne.

NEUILLE. ENTRE SOUVENIR ET REALITÉ

Ah, le Neuillé de mon enfance…

Qu’il était agréable d’y passer les vacances ! Nous vivions sans contrainte, sans crainte, en toute liberté. La sécurité était naturelle, presque évidente. On circulait sans peur, les portes et les cœurs étaient ouverts.

Avec les années, bien sûr, les choses évoluent. Les innovations arrivent, les besoins changent, c’est normal. Mais j’ai l’impression que notre village a voulu aller trop vite, trop fort. Les constructions se multiplient, les zones industrielles poussent comme des champignons… et mon Neuillé, celui que j’aimais tant, devient difficile à reconnaître.

Nous avons bien un policier municipal, et une gendarmerie. Mais lorsque l’on a réellement besoin d’eux, c’est souvent vers une commune voisine, près de Tours, qu’il faut se tourner — La Membrolle-sur-Choisille, par exemple.

Alors, petit à petit, la sécurité n’est plus ce qu’elle était : les vols, les effractions, les incivilités se font de plus en plus sentir. L’ambiance change, les comportements aussi.

Et pendant ce temps, on préfère, semble-t-il, dresser des procès-verbaux pour des stationnements « non conformes », comme si cela était devenu plus important que le reste.

Souvenir, regret et tendresse se mêlent dans ce constat : le Neuillé chaleureux, simple et serein d’autrefois s’éloigne… et il manque, profondément.