J’AURAIS PU PERDRE MA MAIN

Compte rendu de cet article « J’aurais pu perdre ma main »

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L’article raconte la mésaventure d’Angélique Freland, une habitante de Noizay, en Indre-et-Loire, qui a été victime d’une grave infection de la main après s’être piquée avec une plante en jardinant.

Début juillet, alors qu’elle essayait d’arracher une laitue scariole, une petite épine de la plante s’est enfoncée dans sa main. Au départ, elle ne pense pas que la blessure soit grave. Pourtant, dans les jours qui suivent, sa main devient de plus en plus douloureuse et elle perd progressivement ses capacités. Elle finit par consulter, puis est prise en charge à l’hôpital d’Amboise.

Les médecins découvrent une infection importante de la main. Une opération est nécessaire afin de nettoyer la zone infectée. L’intervention est lourde : plusieurs incisions sont pratiquées et une soixantaine de points de suture sont nécessaires. Les médecins lui expliquent que la situation aurait pu être encore plus grave et qu’elle aurait même pu perdre sa main. L’information est également rapportée par la presse locale, qui précise qu’un mois après l’intervention, elle n’a pas encore retrouvé toutes ses capacités motrices. 

Les conséquences

Après l’opération, Angélique doit commencer une rééducation importante. Elle souffre encore et éprouve des difficultés à utiliser normalement sa main. Elle doit notamment faire des exercices régulièrement pour retrouver progressivement sa mobilité et sa force.

Cette blessure a également perturbé son quotidien. Elle explique devoir apprendre à utiliser sa main différemment et à reprendre petit à petit les gestes de la vie courante.

Une cause encore incertaine

L’article souligne également qu’un mystère demeure concernant l’origine exacte de l’infection. Les analyses ont été faussées par les antibiotiques reçus auparavant, ce qui n’a pas permis d’identifier avec certitude le germe responsable.

Conclusion

Cet article montre qu’une petite blessure apparemment banale peut parfois avoir des conséquences très sérieuses. L’histoire d’Angélique rappelle l’importance de surveiller attentivement une plaie, particulièrement lorsqu’elle devient douloureuse, gonflée ou présente des signes d’infection.

En résumé : une simple piqûre lors du jardinage a entraîné chez Angélique une infection sévère, une opération importante et plusieurs semaines de rééducation. Malgré cette épreuve, elle reste déterminée à récupérer l’usage de sa main.

voir la video ici :

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/video-soixante-points-de-suture-a-cause-d-une-plante-la-mesaventure-d-angelique-piquee-a-la-main-en-indre-et-loire-1788448547?fbclid=IwZnRzaAUIlv9wZG9mBWZkaWQWUN0BuG09UhBgo7yW1npeGSRTfHUMXWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkCjY2Mjg1NjgzNzkAAR6Xr_YHZTOTRgNuWA3kM1RELssPgdmtTA84DeKF-PvDf6o5CGzzPGcVtkmUIw_aem_peQlLuhg5cfGwjjbYCM8-g

FÊTE AUX FROMAGES (Suite)

Voici un article de la NR37 paru ce jour, rappelant la fête du village qui se tiendra les 16 et 17 mai prochains à Neuillé-Pont-Pierre.

Ce jour arrive à grands pas, en espérant que le beau temps soit de la partie.
Il faut préciser que cette fête a débuté dans le centre bourg, en 1985, puis décentrée vers l’hippodrome en 2016, ce qui ne faisait pas l’unanimité des habitants, retirant cette animation festive dans le centre. C’est pourquoi, depuis quelques années, elle a réinséré sa place d’origine, ce que les habitants et visiteurs ont apprécié.


Que la fête commence !

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Article NR37 de ce jour.

LA FONDERIE D’ABILLY DISPARAIT

« La fonderie d’Abilly disparaît » – La Nouvelle République, 10 février 2026

La fonderie d’Abilly, située en Indre-et-Loire, a définitivement cessé son activité après près de deux siècles d’existence. Placée en liquidation judiciaire début janvier 2026, l’entreprise n’a pas trouvé de repreneur et a fermé ses portes à la fin de la semaine précédente. Elle employait encore une quinzaine de salariés.

Le site industriel, d’une surface d’environ 10 000 m², est désormais silencieux. Les premières machines ont commencé à être évacuées, marquant la fin concrète de l’activité. À la tête de la fonderie depuis 2018, Arnaud Hermant exprime une profonde amertume face à cette fermeture, malgré ses efforts pour maintenir l’entreprise à flot.

La fonderie produisait des pièces techniques de haute précision, destinées notamment à l’industrie pharmaceutique, au secteur du luxe, au carton ou au verre. Ce savoir-faire spécifique, reconnu mais exigeant, nécessitait une main-d’œuvre qualifiée et adaptable. L’entreprise avait également une dimension sociale forte, employant des profils variés, parfois éloignés de l’emploi.

Avec cette disparition, c’est un savoir-faire industriel local qui s’éteint, ainsi qu’un maillon important de la chaîne industrielle régionale. La fermeture affecte aussi l’économie locale et met fin à une activité qui faisait vivre jusqu’à une trentaine de familles, en incluant les emplois indirects.

Concernant l’avenir du site, aucune décision immédiate n’est prise. Une vente aux enchères des équipements est prévue, et une réflexion est engagée sur une éventuelle reconversion du lieu. Toutefois, le maire d’Abilly reste prudent, notamment en raison des contraintes liées à la dépollution du site.

En conclusion, l’article souligne que la disparition de la fonderie d’Abilly représente à la fois une perte économique, sociale et patrimoniale, et constitue un symbole du recul progressif de certaines industries traditionnelles en France.

🚫🚪 DÉMARCHAGE INTERDIT 🚪🚫


🚫🚪 DÉMARCHAGE INTERDIT 🚪🚫

NEUILLÉ-PONT-PIERRE

Le démarchage à domicile est INTERDIT sur la commune

(information mairie)

⚠️ Pourtant, des personnes continuent de faire du porte-à-porte

et leurs jours de passage sont connus. Et de plus non mandatés par la mairie ?

❓ Question légitime :

Pourquoi ces démarchages ne sont-ils pas arrêtés ? Surtout si possibles arnaques ?

❗ Faut-il attendre qu’un habitant se fasse avoir pour réagir ?

👉 Restez vigilants – prévenez vos proches et voisins

❄️ Janvier 2026 sous la neige en Touraine

Après un Noël placé sous le signe de la neige — un spectacle que nous n’avions plus connu depuis de longues années — le mois de janvier débute lui aussi sous un manteau blanc. En Touraine, un magnifique tapis immaculé s’est installé le 5 janvier, recouvrant jardins, toits et paysages d’un silence ouaté.

La nature semble suspendre son souffle, figée dans une douceur hivernale rare. La lumière pâle du matin et les reflets dorés du soleil levant transforment ce décor en véritable tableau.

Que c’est magnifique… que c’est beau…

Ces instants simples, presque hors du temps, nous rappellent combien l’hiver sait encore nous émerveiller lorsqu’il se pare de blanc.

UNE HISTOIRE DE CHAT

De Toulouse à Parçay-Meslay, un chat nommé Yuki a parcouru près de 600 kilomètres en seulement dix jours. Incroyable !

Le petit aventurier s’était échappé de chez ses maîtres le 10 novembre, semant l’inquiétude derrière lui.

Heureusement, l’histoire se termine bien : Yuki a finalement été retrouvé, pour le plus grand bonheur de ses propriétaires.

On aimerait tant que toutes les histoires d’animaux perdus connaissent une fin aussi heureuse… Article NR37 joint.

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RETRAITE : LA VOTATION DES DÉPUTÉS EN TOURAINE

VOICI LES CINQ DEPUTES DE L’INDRE ET LOIRE

Super… Quand on voit le résultat, on peut vraiment se poser de sérieuses questions !

Sur les cinq circonscriptions, pas une seule voix « contre » pour annuler cette

suspension – qui n’est, ni plus ni moins, que de la poudre de perlimpinpin destinée à

endormir les gens.

Cette suspension, en réalité, n’en est pas une : il s’agit tout simplement d’un décalage.

Ensuite, tout reprendra son cours normal.

Ce qui était demandé, c’était l’abrogation de cette réforme des retraites – et non pas

cette fausse suspension, qui n’est qu’un leurre.

Dans ce marasme, le PS et le RN ont suivi, main dans la main. Tous deux, finalement,

en coalition avec la macronie.

Une honte ! Tout cela pour garder leurs privilèges, espérer quelques sièges au

gouvernement, et surtout éviter, pour les socialistes, le retour aux urnes.

Et qui paie ce « décalage » ?

Nous tous.

Les retraités, avec le gel des pensions. Les malades de longue durée, qui seront

également pénalisés. L’augmentation des frais pharmaceutiques : au lieu d’un retrait de

1 €, ce sera de 2 €, voire 4 € pour certains médicaments. Les APL des jeunes seront

aussi touchées. Les hôpitaux, etc., etc.

Tout cela pour un simple décalage de quelques mois, au bénéfice d’une petite catégorie

de personnes. En somme : on donne d’un côté pour mieux reprendre de l’autre.

PRISON : DÉFINITION

Que veut dire le mot « prison » ?

La prison, qu’on appelle aussi centre de détention ou pénitencier, est un lieu où l’on enferme des personnes condamnées par la justice. Ce sont les prisonniers ou détenus.

Par extension, le mot « prison » désigne aussi la peine d’incarcération elle-même :

→ « Il a été condamné à cinq ans de prison. »

Lorsqu’une peine de prison ferme est prononcée, la personne doit rester enfermée pour la durée décidée par le juge : cela peut aller de quelques mois à plusieurs années, jusqu’à 20 ans, et parfois à perpétuité. Pendant ce temps, elle ne sort pas, car elle doit purger sa peine.

Où est l’égalité ?

Une question se pose :

Pourquoi certains citoyens semblent-ils traités différemment des autres ?

Pourquoi une distinction entre les gens ordinaires, les classes moyennes… et ceux qui ont argent, influence, pouvoir ?

Pourquoi la prison peut-elle paraître plus sévère pour certains, et beaucoup plus « aménageable » pour d’autres ?

Ce décalage crée un sentiment d’injustice.

Or la justice devrait être la même pour tous.

Un exemple qui choque

Un ancien Président de la République affirmait avec fermeté que tout délit répété mérite une sanction exemplaire.

Lui-même a été reconnu coupable dans une affaire judiciaire. Pendant des mois, les médias ont annoncé une condamnation à cinq ans de prison.

Mais, au final, cette peine s’est transformée en une incarcération de vingt jours.

Vingt jours seulement.

Ce décalage laisse un goût amer.

Il donne l’impression que lorsqu’on est puissant, la prison change de sens, qu’elle devient négociable, réduite, adoucie.

Pourtant, la justice devrait être aveugle, impartiale, égalitaire.

Un citoyen reste un citoyen.

Qu’il soit boulanger, professeur, infirmière… ou ancien chef d’État.

La loi ne devrait faire aucune différence.

Et lorsque cela arrive, c’est bien la confiance dans la justice qui se fissure.