Voici un article de la NR37 paru ce jour, rappelant la fête du village qui se tiendra les 16 et 17 mai prochains à Neuillé-Pont-Pierre.
Ce jour arrive à grands pas, en espérant que le beau temps soit de la partie. Il faut préciser que cette fête a débuté dans le centre bourg, en 1985, puis décentrée vers l’hippodrome en 2016, ce qui ne faisait pas l’unanimité des habitants, retirant cette animation festive dans le centre. C’est pourquoi, depuis quelques années, elle a réinséré sa place d’origine, ce que les habitants et visiteurs ont apprécié.
« La fonderie d’Abilly disparaît » – La Nouvelle République, 10 février 2026
La fonderie d’Abilly, située en Indre-et-Loire, a définitivement cessé son activité après près de deux siècles d’existence. Placée en liquidation judiciaire début janvier 2026, l’entreprise n’a pas trouvé de repreneur et a fermé ses portes à la fin de la semaine précédente. Elle employait encore une quinzaine de salariés.
Le site industriel, d’une surface d’environ 10 000 m², est désormais silencieux. Les premières machines ont commencé à être évacuées, marquant la fin concrète de l’activité. À la tête de la fonderie depuis 2018, Arnaud Hermant exprime une profonde amertume face à cette fermeture, malgré ses efforts pour maintenir l’entreprise à flot.
La fonderie produisait des pièces techniques de haute précision, destinées notamment à l’industrie pharmaceutique, au secteur du luxe, au carton ou au verre. Ce savoir-faire spécifique, reconnu mais exigeant, nécessitait une main-d’œuvre qualifiée et adaptable. L’entreprise avait également une dimension sociale forte, employant des profils variés, parfois éloignés de l’emploi.
Avec cette disparition, c’est un savoir-faire industriel local qui s’éteint, ainsi qu’un maillon important de la chaîne industrielle régionale. La fermeture affecte aussi l’économie locale et met fin à une activité qui faisait vivre jusqu’à une trentaine de familles, en incluant les emplois indirects.
Concernant l’avenir du site, aucune décision immédiate n’est prise. Une vente aux enchères des équipements est prévue, et une réflexion est engagée sur une éventuelle reconversion du lieu. Toutefois, le maire d’Abilly reste prudent, notamment en raison des contraintes liées à la dépollution du site.
En conclusion, l’article souligne que la disparition de la fonderie d’Abilly représente à la fois une perte économique, sociale et patrimoniale, et constitue un symbole du recul progressif de certaines industries traditionnelles en France.
Après un Noël placé sous le signe de la neige — un spectacle que nous n’avions plus connu depuis de longues années — le mois de janvier débute lui aussi sous un manteau blanc. En Touraine, un magnifique tapis immaculé s’est installé le 5 janvier, recouvrant jardins, toits et paysages d’un silence ouaté.
La nature semble suspendre son souffle, figée dans une douceur hivernale rare. La lumière pâle du matin et les reflets dorés du soleil levant transforment ce décor en véritable tableau.
Que c’est magnifique… que c’est beau…
Ces instants simples, presque hors du temps, nous rappellent combien l’hiver sait encore nous émerveiller lorsqu’il se pare de blanc.
La prison, qu’on appelle aussi centre de détention ou pénitencier, est un lieu où l’on enferme des personnes condamnées par la justice. Ce sont les prisonniers ou détenus.
Par extension, le mot « prison » désigne aussi la peine d’incarcération elle-même :
→ « Il a été condamné à cinq ans de prison. »
Lorsqu’une peine de prison ferme est prononcée, la personne doit rester enfermée pour la durée décidée par le juge : cela peut aller de quelques mois à plusieurs années, jusqu’à 20 ans, et parfois à perpétuité. Pendant ce temps, elle ne sort pas, car elle doit purger sa peine.
Où est l’égalité ?
Une question se pose :
Pourquoi certains citoyens semblent-ils traités différemment des autres ?
Pourquoi une distinction entre les gens ordinaires, les classes moyennes… et ceux qui ont argent, influence, pouvoir ?
Pourquoi la prison peut-elle paraître plus sévère pour certains, et beaucoup plus « aménageable » pour d’autres ?
Ce décalage crée un sentiment d’injustice.
Or la justice devrait être la même pour tous.
Un exemple qui choque
Un ancien Président de la République affirmait avec fermeté que tout délit répété mérite une sanction exemplaire.
Lui-même a été reconnu coupable dans une affaire judiciaire. Pendant des mois, les médias ont annoncé une condamnation à cinq ans de prison.
Mais, au final, cette peine s’est transformée en une incarcération de vingt jours.
Vingt jours seulement.
Ce décalage laisse un goût amer.
Il donne l’impression que lorsqu’on est puissant, la prison change de sens, qu’elle devient négociable, réduite, adoucie.
Pourtant, la justice devrait être aveugle, impartiale, égalitaire.
Un citoyen reste un citoyen.
Qu’il soit boulanger, professeur, infirmière… ou ancien chef d’État.
La loi ne devrait faire aucune différence.
Et lorsque cela arrive, c’est bien la confiance dans la justice qui se fissure.
Le tueur de Tours, Jean-Pierre ROUX DURAFFOURT, a fait beaucoup de victimes en 2001, tirant sur tout ce qui bougeait autour de lui.
Petit rappel :
Le 29 octobre 2001, la ville tranquille de Tours bascule dans l’horreur et la sidération. Armé de son fusil et au hasard de sa marche dans l’hypercentre, Jean-Pierre Roux-Durraffourt, un cheminot discret, tue et blesse plusieurs passants.
Une stèle aux noms des victimes a été installée sur le boulevard Béranger (en face du palais de justice).
Stèle installée sur le boulevard Béranger (en face du palais de justice) en souvenirs des victimes. (Photo personnelle)
Un criminel sorti de prison et pouvant accomplir tous ses droits civiques me paraissent improbable. Quand on voit l’horreur de ce jour, on ne peut croire qu’il va revenir au risque de récidiver.
Ghislaine Villeret, la sœur de l’acteur Jacques Villeret, intervient au sujet de l’article paru le 28 octobre dans la nouvelle République 37. Ce n’est pas ce qui est mentionné du tout.
« Il était mentionné que l’entretien de la tombe de l’acteur était bien entretenu par les locaux ou les gens de passage ». Mais Elle tenait à rectifier ce tte erreur, car pour l’entretien c’est elle même avec son père de 91 ans qui entretien les lieux et non la commune.
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Je suis entièrement d’accord avec elle de vouloir rectifier la vérité sur l’entretien de la tombe de son frère. Ghislaine Villeret aperçue dans les locaux où je travaillais à l’époque, paraît être une personne très gentille qui ressemble de beaucoup à son frère. Et que j’appréciais beaucoup.