LE TÉLÉPHONE

Du téléphone à cadran au smartphone… Que de souvenirs !

Qui se souvient des débuts du téléphone ?
Quand on y pense aujourd’hui, on se dit que le monde a bien changé…

Au début des années 60-70, nous n’avions pas de téléphone à la maison. Pour communiquer avec quelqu’un, il fallait parfois toute une organisation. Si nous voulions passer un message ou simplement téléphoner, nous devions nous déplacer jusqu’à la poste.

Là, il fallait demander le numéro de la personne que nous souhaitions joindre. À cette époque, les numéros ne comportaient que deux chiffres ! La réceptionniste composait elle-même le numéro, puis nous indiquait une cabine où nous pouvions enfin parler.

Et lorsque la conversation était terminée, il fallait passer à la caisse pour payer la communication.

Aujourd’hui, cela peut nous paraître incroyable… mais c’était notre quotidien.

Puis sont arrivées les cabines téléphoniques dans les villages. Nous pouvions enfin téléphoner plus facilement, à condition d’avoir quelques pièces dans la poche. Nous les introduisions dans l’appareil et nous avions droit à un certain temps de conversation.

Mais attention à ne pas trop s’attarder ! 😄
Si les unités étaient épuisées, la communication était coupée.

Plus tard, les cartes téléphoniques ont fait leur apparition. Elles nous ont apporté un peu plus de liberté. Quelques unités sur une carte, et nous pouvions appeler. Mais là encore, lorsque le crédit était épuisé… terminé !

Que de petites galères pour simplement entendre la voix de quelqu’un que l’on aimait !

Et puis, un jour, le téléphone est entré dans nos maisons.

Quelle révolution !

Nous avons découvert le fameux téléphone à cadran. Il fallait faire tourner le cadran chiffre après chiffre, attendre qu’il revienne, puis recommencer. Composer un numéro prenait du temps, mais nous étions patients… Nous n’avions pas le choix !

Puis le téléphone à touches est arrivé. Plus moderne, plus rapide, plus pratique. Nous étions déjà émerveillés par ce petit progrès.

Et puis, vers les années 80-81, une autre révolution est apparue : le téléphone portable.

Au début, il n’avait rien à voir avec les smartphones d’aujourd’hui. Certains étaient à clapet, avec quelques touches. Ils servaient essentiellement à une chose : téléphoner.

Puis les années ont passé…

Nous avons découvert les SMS, que nous écrivions laborieusement avec les touches du téléphone. Il fallait parfois appuyer plusieurs fois sur la même touche pour obtenir la bonne lettre ! 😄

Et malgré cela, nous étions heureux de pouvoir envoyer un petit message à quelqu’un, même lorsque nous étions loin.

Puis est arrivé l’écran tactile.

Et là, tout s’est accéléré…

Le téléphone n’était plus seulement un téléphone. Il est devenu un appareil photo, une caméra, un GPS, un agenda, une télévision, une radio, un accès à Internet, une banque, un moyen de rester en contact avec nos proches…

Aujourd’hui, nous avons dans la main un petit appareil capable de faire presque tout.

Quand on regarde en arrière, le chemin parcouru est tout simplement incroyable.

Nous sommes passés de la cabine de la poste, où l’on attendait que la réceptionniste compose deux petits chiffres, au smartphone qui nous permet de joindre quelqu’un à l’autre bout du monde en quelques secondes.

Mais au fond, malgré tous ces progrès, il y a quelque chose que la technologie n’a jamais changé : le bonheur d’entendre la voix de quelqu’un que l’on aime.

Autrefois, chaque appel était presque un petit événement.
On attendait, on espérait, on économisait les pièces…
Aujourd’hui, nous pouvons appeler à tout moment, presque sans y penser.

Alors oui, que de galères !
Mais aussi… que de beaux souvenirs !

Nous avons eu la chance de connaître toutes ces étapes, de vivre cette incroyable évolution et de voir le téléphone passer d’un objet rare et précieux à un appareil devenu indispensable.

Du téléphone à cadran au smartphone… plusieurs décennies se sont écoulées.

Et lorsque nous repensons à tout cela, une petite nostalgie nous envahit…

Parce qu’au fond, ce ne sont pas seulement les téléphones qui ont changé.

C’est toute une époque qui s’est doucement effacée. ❤️

L’INSOUCIANCE DE NOS JEUNES ANNEES

Quand l’insouciance rythmait nos journées

La vie d’aujourd’hui est bien différente de celle de nos jeunes années. À cette époque, l’insouciance régnait en maître et chaque journée apportait son lot de découvertes, de jeux et de rires.

Nous passions des heures à jouer dans les rues du village ou sur les places, sans avoir besoin de jouets sophistiqués. Un simple cerceau faisait notre bonheur. Les vélos nous donnaient l’impression de parcourir le monde. Les échasses nous faisaient grandir de quelques centimètres et nous transformaient en géants le temps d’un après-midi. Quant à la marelle, dessinée à la craie sur le sol, elle réunissait petits et grands dans une joyeuse compétition.

Les saisons rythmaient nos occupations. L’été invitait aux longues parties de jeux en plein air, tandis que le printemps nous entraînait à la découverte de la nature. Chaque instant était une occasion de s’amuser, de partager et de créer des souvenirs qui demeurent encore aujourd’hui dans nos mémoires.

Nous savions profiter pleinement des petits bonheurs que la vie nous offrait. Les éclats de rire, les amitiés sincères, les jeux improvisés et la liberté de courir dans les rues constituaient un véritable trésor. La joie et la gaieté faisaient naturellement partie de notre quotidien.

En repensant à ces années, nous retrouvons avec tendresse le souvenir d’une époque simple et heureuse, où le temps semblait s’écouler plus lentement et où le bonheur se cachait dans les choses les plus ordinaires.

LES GRANDES VACANCES

Les grandes vacances sont finies pour tous, et les écoliers et étudiants ont repris le chemin des cours. Et cela m’a fait resurgir les souvenirs d’enfance !

Il suffit parfois d’un parfum, d’un son ou d’une image pour que ressurgissent les souvenirs d’enfance. Ceux des vacances chez ma grand-mère font partie des plus précieux. De petites scènes simples, mais remplies de tendresse et d’émotion, qui ont marqué à jamais mes étés.

Dès mon arrivée, tout prenait une autre saveur : la maison embaumait la confiture de prunes qui mijotait doucement, et le plancher grinçait sous mes pas comme pour me souhaiter la bienvenue.


Le jardin, avec ses allées un peu sauvages et ses rosiers aux couleurs éclatantes,
devenait notre royaume. Avec presque rien, nous inventions des jeux qui occupaient nos journées entières. Deux planches de bois clouées ensemble se transformaient en échasses fragiles sur lesquelles nous avancions, le cœur battant, fiers de chaque pas gagné. Plus loin, un cerceau récupéré d’une vieille charrette roulait sur la cour pavée, poursuivi par nos cris de joie.
Il n’y avait pas de jouets sophistiqués, ni d’écrans pour occuper notre temps. Juste la nature, nos mains créatives et notre imagination débordante. Et cela suffisait à remplir nos journées d’aventures et de rires.

Le soir venu, l’air se rafraîchissait et l’odeur du potage s’échappait de la cuisine. Ma grand-mère préparait le dîner dans un calme rassurant : quelques légumes du jardin mijotaient dans la grande marmite, pendant que le pain de la veille se faisait griller sur le coin de la cuisinière. Nous revenions alors, fatigués mais heureux, les genoux écorchés et les joues encore chaudes du soleil.
Et puis, avant même que la nuit tombe, ma grand-mère fermait les volets. Elle tenait à ce rituel, sans doute par habitude, mais moi, cela me serrait le cœur. Dehors, le jour brillait encore, les oiseaux chantaient toujours, et j’avais l’impression qu’on m’arrachait un petit morceau de liberté. Ce pincement au cœur, je le ressens encore aujourd’hui en y repensant.
C’était pourtant un temps d’insouciance, un temps où la vie semblait simple et douce.

Ces instants, gravés dans ma mémoire, portent encore le parfum du bonheur.
■ Et vous, quels souvenirs d’enfance gardez-vous de vos étés chez vos grands-parents ?

L’ÉCOLE EST FINIE

Qui se souvient ?

La cloche a sonné une dernière fois. Dans la classe baignée de soleil, les élèves s’activent joyeusement : certains rangent leurs cahiers dans leur cartable, d’autres frottent leur bureau avec soin, une boîte de cire ouverte à portée de main. Sur le tableau, en grandes lettres blanches, on lit : « L’ÉCOLE EST FINIE ». Les sourires sont partout. Une douce excitation flotte dans l’air — les grandes vacances commencent enfin.

Que de souvenirs de ce temps là ! Et de la nostalgie aussi !

LES VACANCES : ANNEES 70

Des hommes jouent à la pétanque sous les pins dans un camping des années 70, en Vendée. En arrière-plan, des tentes et une vieille voiture, ambiance estivale rétro, lumière dorée du soir.

Puis des enfants qui jouent à la marelle, l’insouciance règnait.

Des vacances hors de nos appartements de ville, hors des contraintes de tous les jours, ceci souvent pour une durée de quatre semaines à l’époque.

Que de souvenirs de ces belles années ! Nostalgie quand tu nous tient.

NEIGE SUR LA TOURAINE

5 Mars 2016 (Souvenir).

Quelle surprise en découvrant ceci en mars ! C’était en 2016 c’est à dire que cela fera bientôt 9 ans.

« Ce matin en me levant, oh surprise !! Le village était recouvert d’un beau tapis tout blanc et de gros flocons tombaient encore. Mais dommage, ceci n’a pas duré puisqu’il faisait soleil par la suite. Voyez plutôt !! »

le 5 Mars 2016.
Depuis toutes ces années, nous nous rendons bien compte de l’évolution des saisons et le réchauffement de la planète. Depuis combien de temps nous n’avons pas eu de neige ? Cela fait très longtemps.

En 2025 faisons le point:

Combien avons nous eu de froid, durant toutes ces années entre 2016 et maintenant ? Nous ne revoyons plus nos températures de -18 que nous avions presque tous les hivers, et les étés et saisons étaient plus ordonnées qu’en ce moment je trouve.


Actuellement nous vivons des périodes tragiques, avec sécheresses, ou inondations, ou tempêtes qui n’arrivent plus aux saisons pré définies mais à longueur d’année. C’est impensable de voir tous ces drames se dérouler devant nos yeux ! Et cela va se produire de plus en plus et plus souvent aussi.

Pour ce faire, faisons le nécessaire pour prévenir tous ces désastres que l’on aura en pire également.

LA LESSIVE BONUX

Qui a connu ceci ?

Vous vous souvenez du paquet de lessive Bonux où il y avait des jouets à découvrir à l’intérieur ?

A l’occasion des 50 ans de la marque, le Cadeau Bonux se réinvente et s’oriente vers le numérique pour le plus grand bonheur des petits et des grands. Un cadeau branché qui colle à notre époque et à l’idée de partage familial. Retour vers les 1000 cadeaux Bonux ! 

Mais le virtuel ne remplacera pas les objets ou jouets que nous découvrions en plaçant la main dans la lessive avec ses grains de couleurs bleu,blanc,vert, et qui avait un parfum ! Hum hum, j’ai l’odeur qui me remonte au nez rien que d’y penser. Au moins, on avait plaisir de palper, de toucher les objets ou jouets, on avait plaisir à découvrir sur place ce que l’on allait avoir, ceci était bien concret. Maintenant le virtuel, avec la vie qui a changé et évoluée en numérique, ceci ne nous fera pas oublier pour autant, les souvenirs d’antan…

PORCELAINE DU JAPON

Ancienne tasse et soucoupe porcelaine très fine peinte à la main Japon.

Je me souviens d’avoir eu deux ou trois tasses de ce genre, héritées des Grands-Parents. Je les avais encore mais impossible de mettre la main dessus.Elles sont belles et ce sont spécialement des tasses à thé. Dans ce pays c’est en effet le thé qu’ils connaissent et non le café.

François-Xavier d’Entrecolles, père jésuite résidant à Jingdezhen, en Chine, étudie et révèle en 1712 la composition et les secrets de fabrication de la porcelaine chinoise. Il est à l’origine de la production de la porcelaine véritable en France et en Europe et en particulier à Limoges.

Il détaille la technique de fabrication de la porcelaine chinoise dans deux lettres restées célèbres, en date du 1er septembre 1712 et du 25 janvier 17225. Tout au long du XVIIIe siècle arrivent en France nombre d’albums illustrés reproduisant les différents stades de la fabrication, ainsi que des échantillons de kaolin, qui se révélèrent fondamentaux pour la production de la porcelaine véritable.

C’est cet article paru dans la NR37 qui m’a fait repensé à ce beau chez d’oeuvre.

DEFINITION DU POT DE CHAMBRE

SON HISTOIRE

Le pot de chambre, appelé aussi vase de nuit, est l’ancêtre des « Toilettes » actuelles. Il était destiné à recueillir les déjections humaines la nuit, afin d’éviter de sortir de la chambre. Couramment utilisé avant l’installation des sanitaires, il disparait progressivement au cours du 20ème siècle. Aujourd’hui, il reste un moyen utilisé pour les enfants en bas âge. Il est aussi d’usage pour les malades ne pouvant quitter leur lit.

Le saviez-vous aussi, que le pot de chambre, avant la révolution, désignait un carrosse qui conduisait à la cour de Versailles ?

Toute son histoire.

La première apparition du pot de chambre remonterait au xie siècle, cependant l’apparition de l’objet est certainement bien plus ancienne puisque, parmi les graffitis les plus convenables trouvés sur les murs de Pompéi, on peut lire celui-ci, catalogué sous CIL IV 4957 : « Miximus in lecto, fateor, peccavimus, hospes ;
Si dices quare, nulla matella fuit
3 ». (Traduction :  Nous avons pissé au lit, nous avons eu tort, cher aubergiste, je le reconnais. Si tu veux savoir la raison, c’est qu’il n’y avait pas de pot de chambre ! ».

Au début du xixe siècle, l’objet est surnommé familièrement « thomas », puis quelques décennies plus tard « jules ».

Il faut savoir qu’au cours de repas, dans la Rome antique, les convives utilisaient en public des pots, qui n’étaient donc même plus de chambre, ils étaient parfois en argent, voire en or, pour montrer la richesse de l’hôte. On se lavait ensuite les mains, ou au moins le bout des doigts. Mais l’appellation «pot de chambre» pour ce genre de vases ne daterait que du XVIe siècle. Les pots de chambre étaient utilisés en Grèce antique depuis le VIe siècle av. J.-C. Au début du XIXe siècle, l’objet est surnommé familièrement «thomas», puis quelques décennies plus tard «jules» (pas Kalyan).

Les pots de chambre ont été fabriqués en bois, en céramique, en métal émaillé, et dans les derniers temps, vers la moitié du XXe siècle, en plastique. Une forme particulière d’urinoir portatif, le bourdaloue ou bourdalou, a été conçue pour les femmes. La forme ovale ou rectangulaire, avec une face permettait aux femmes d’uriner debout ou accroupie, sans grand risque d’erreur, et de préserver les vêtements. Ce pot de chambre en céramique fut utilisé au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle par les femmes qui ne portaient pas de culotte à l’époque.

Légende ou réalité, le nom de bourdaloue viendrait d’un prêtre catholique français, Louis Bourdaloue (1632 – 1704), dont les sermons auraient été si longs et si prenants que les femmes ne voulaient pas en manquer et cachaient leur pot sous leurs vêtements de manière à uriner sans avoir à s’absenter. À cause de sa forme particulière, cet objet est parfois décrit comme une saucière, notamment dans les salles de vente.

En tout cas, voilà un objet qui peut s’avérer fort utile, si vous avez une envie pressante et qu’il n’y a pas de champ de canne à proximité. 

Source: Wikipédia

LES TELEPHONES PORTABLES

Vous vous en souvenez ?

Que de souvenirs de ces téléphones portables !

Que d’évolution en quelques années !

Voici les dates qui ont fait fureur sur le marché

En 2002 La photo se démocratise sur les téléphones :

En 2002 aussi le téléphonne se modernise et on a les sonneries « True Tone ». En 2007 trois fois rien de nouveau sur le 1er iphone.