ROSE TRÉMIÈRE

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Arrivée ici il y a plusieurs années, sans avoir été plantée ni recevoir de soins particuliers, cette rose trémière avait pourtant disparu depuis un an ou deux. Et puis, comme par enchantement, la voilà qui réapparaît. Toujours aussi fidèle à elle-même, avec ses magnifiques fleurs d’un rose éclatant.

Mieux encore, une seconde rose trémière s’est invitée dans le jardin, pour le plus grand plaisir de nos yeux. Comme si la nature avait décidé, seule, d’ajouter une touche supplémentaire de beauté à ce coin de verdure.

Cela m’amène à une question que bien des jardiniers se posent un jour : pourquoi une fleur venue d’elle-même, sans plantation ni attention particulière, semble-t-elle pousser avec plus de vigueur qu’une autre installée avec soin et choyée au quotidien ?

Peut-être parce que la nature choisit elle-même l’endroit qui lui convient le mieux. Peut-être aussi que certaines graines patientent discrètement dans le sol pendant plusieurs années avant de trouver les conditions idéales pour germer. Une chose est sûre : les roses trémières aiment nous surprendre et nous rappeler que le jardin garde parfois une part de mystère.

Et finalement, n’est-ce pas aussi ce qui fait tout son charme ? 🌸

UN BANC – SOURCE DE MÉDITATION

J’ai toujours été attiré par les bancs. Sans doute parce qu’ils symbolisent le repos, la tranquillité et l’éloignement des soucis quotidiens. Face à la mer, à un cours d’eau, en forêt ou à la campagne, le simple paysage peut changer ma façon de penser.

Assis là, le monde semble ralentir. Les souvenirs surgissent, les idées naissent, et chaque détail — le vent dans les feuilles, le chant des oiseaux, le mouvement des nuages — devient une leçon de patience et de contemplation. Le banc devient un refuge, un point d’ancrage où l’âme respire et où l’esprit se retrouve.

Il m’enseigne que le temps n’est pas seulement ce que l’on mesure, mais ce que l’on ressent, que la vie se cache souvent dans la simplicité et dans la capacité à s’arrêter, juste un instant, ici et maintenant. C’est pour cela que je reviens toujours vers eux : les bancs sont des témoins silencieux de ma vie intérieure, et chaque moment passé assis sur l’un d’eux devient précieux.

LE FINISTÈRE MON DÉPARTEMENT FAVORI. 

Par les temps qui courent, les soucis et les tracas du moment, la vie actuelle que nous vivons, (plutôt oppressante que décontractante), quand je parle Finistère, j’ai l’impression de sortir du quotidien et de vivre autre chose. 

Car le Finistère, très joli département, qui permet de s’évader, se ressourcer,  et qui permet d’oublier tous les soucis du moment, est tellement apaisant aussi ! Au point d’en être tombée amoureuse et de garder de très bons souvenirs. 

Du Finistère Nord au Finistère Sud, cet endroit est très reposant par cette mer limpide qui coule entre les petites criques rocheuses, une côte sauvage où l’on découvre à chaque détour un nouveau paysage. L’air salin, les vagues et ses marées, ou le temps s’avère souvent beau quoiqu’on en dise, et qui donne un tonus non négligeable. Un endroit très fleuri aussi avec ses nombreux hortensias de part et d’autre, à chaque détours, qui embellit les maisons. 

Ses spécialités renommées dans divers secteurs, que ce soit de la restauration aux différentes créativités d’ateliers artisanaux :  faïencerie, dentelles, en font un lieu de tourisme idéal . Quand on se propulse dans ce département nous profitons d’un dépaysement complet. 

TITI ROI DU JAZZ

Le plus jeune chanteur et comique de France

En ayant acheté cette carte postale, j’ai découvert le talent de ce jeune chanteur et musicien que je ne connaissais pas. Un vrai talent !

(à ne pas reproduire, carte postale personnelle, droits d’auteur).

Jean Reinhardt, plus connu sous le nom de Django Reinhardt, est un guitariste de jazz français né le 23 janvier 1910 à Liberchies1 — aujourd’hui une section de la commune de Pont-à-Celles — dans la région de Charleroi en Belgique2,3 et mort le 16 mai 1953 à Fontainebleau4. Son style de jeu et de composition a été suivi d’adeptes, donnant naissance à un style de jazz à part entière, le jazz manouche.

Issu d’une famille sinténote 1 et communément appelée en France « manouche », il est encore aujourd’hui un des guitaristes les plus respectés et influents de l’histoire du jazz. Grièvement blessé dans l’incendie de sa roulotte, il garde toute sa vie les séquelles de ses brûlures à la main gauche qui l’obligent à trouver une nouvelle technique et à jouer dans un style si particulier que ses adeptes des générations suivantes poussent l’idolâtrie jusqu’à s’entraver les doigts pour reproduire son infirmité et sa technique5.

Plusieurs de ses descendants sont devenus guitaristes : Lousson Reinhardt, son fils aîné issu d’un premier mariage (1929-1992), Babik Reinhardt, son second fils (1944-2001), et David Reinhardt, son petit-fils (fils de Babik), ainsi que Levis Adel-Baumgartner descendant de Lousson.

Suite de l’évènement ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Django_Reinhardt