Il va bien falloir y songer malheureusement ! Eh oui. Voici de nouveau l’heure d’hiver qui prendra effet le dernier dimanche d’octobre, c’est à dire le 26.
Nous reculerons d’une heure nos montres et pendules ce qui nous fera dormir une heure de plus ! Oui peut être, mais encore un décalage qui va encore dérégler notre système biologique.
Pourtant en 2019, un sondage était passé pour rester ou non : heure d’été ? ou heure d’hiver ? Le Parlement européen avait voté cette année là, mais avec le COVID cela a été reporté. Donc nous continuons pour le moment
L’été s’achève et l’automne ouvre ses portes. Une belle saison où tout ce qui était en fleur se meurt et où la verdure jaunit. Les arbres se parent de dorures éclatantes, leurs feuillages semblant capturer les derniers rayons du soleil. Chaque pas sur les sentiers devient musique légère, rythmée par le craquement des feuilles mortes, tapis fragile aux mille couleurs. Le vent, parfois discret, parfois joueur, les emporte dans une danse virevoltante avant de les déposer au hasard du chemin.
Pourtant, je n’aime pas cette transition, cette période d’octobre à novembre. Les journées s’amenuisent, la lumière se fait rare, et le changement d’heure vient troubler notre rythme intérieur, comme une dissonance imposée. Puis arrive novembre, mois de la Toussaint, où les pensées se tournent vers nos défunts, ramenant une mélancolie silencieuse. Le noir m’insupporte, car je ne respire vraiment que sous la clarté du soleil, ce compagnon lumineux qui me réchauffe et me redonne vie. ☀️
Et puis, doucement, décembre s’installe. Le froid devient plus vif, mais les lumières renaissent au cœur des villes et des villages. Les décorations illuminent les rues, les maisons s’ornent de guirlandes scintillantes, et la nuit n’est plus tout à fait noire. Les marchés de Noël, les parfums d’épices et de bois brûlé emplissent l’air, rappelant que même au cœur de l’hiver, une chaleur particulière nous rassemble. Alors l’obscurité se fait complice des lueurs, et décembre, avec ses fêtes et ses promesses, vient réenchanter la saison.
Le soleil brille haut, les valises se ferment à peine, et les routes se remplissent de vacanciers en quête d’évasion. C’est le mois des longues soirées, des barbecues improvisés, des rires partagés en famille ou entre amis. Entre plage, montagne ou jardin, juillet sent bon la liberté retrouvée et les journées qui semblent ne jamais finir.
c’est aussi ça : l’oubli du quotidien, le stress est en berne, mais les rires sont là ! Que c’est bien les vacances après des mois et des mois de travail !
Aujourd’hui, 21 Juin, c’est la fête de la musique.
La Fête de la Musique, célébrée chaque 21 juin, marque le début de l’été en transformant les rues, places et balcons en scènes ouvertes. Musiciens amateurs ou professionnels partagent leur passion dans une ambiance joyeuse, festive et populaire, où la musique se vit librement, partout et par tous.
Petit Ours Brun est bien connu des petits avec ses livres et magazines. Il est né en 1975. L’auteure est Marie Aubinais, qui s’étonne de sa durée. Un numéro collector avec 50 histoires depuis 1975 est en kiosque et un livre sortira, en octobre.
Session 2025 : Dates des épreuves du baccalauréat général
Épreuves écrites anticipées de français
Les épreuves écrites anticipées de français, qu’elles soient passées au titre de la session 2025 ou par anticipation au titre de la session 2026, auront lieu le vendredi 13 juin 2025 matin.
Épreuves de philosophie (métropole)
Les épreuves de philosophie se dérouleront le lundi 16 juin 2025 matin.
Épreuves écrites de spécialités (métropole)
Les épreuves écrites de spécialités se dérouleront les mardi 17, mercredi 18 et jeudi 19 juin 2025.
Grand oral
Les épreuves du Grand oral du baccalauréat général sont fixées du lundi 23 juin et au plus tard le mercredi 2 juillet 2025, afin de tenir compte des ressources et de l’organisation de chaque académie.
Publication des résultats et épreuves du second groupe
Les résultats du baccalauréat général seront communiqués à partir du vendredi 4 juillet 2025.
Les épreuves du second groupe du baccalauréat général, dites « épreuves de rattrapage », se dérouleront jusqu’au mercredi 9 juillet 2025 inclus.
Nous voici arrivés au mois de juin, mois qui annonce l’été. La fête de la musique en guise d’entrée.
Le mois de juin est souvent associé à plusieurs choses :
– L’arrivée de l’été dans l’hémisphère nord
– Les vacances scolaires pour les élèves
En France, juin est également le mois des solstices d’été, où les jours sont les plus longs de l’année. C’est un mois qui symbolise la joie, la liberté et la célébration de la vie !
Suite à cet article, cela me fait réagir aussi.En effet, cette mise en vente a été faite sans concertation. Cela devait être relocalisé sur le site « Polaxix » à Neuillé Pont Pierre, où tout a été préparé, pensé, l’emplacement prévu, les raccordements en eau et de gaz effectués.
Depuis 1996, le site de production du Fournil du Val de Loire se consacre à la panification fraîche et à la viennoiserie industrielle.
Situées à Joué-lès-Tours, en Indre-et-Loire, les quatre lignes de production de l’usine fabriquent des pains de mie, des brioches et des viennoiseries, à raison de 30 676 tonnes annuelles.
Le Fournil du Val de Loire et ses 150 employés travaillent pour trois marques du Groupement Les Mousquetaires :
Chabrior,
Netto
Top Budget.
L’unité de production est certifiée et labellisée ISO 50001, IFS Food, Bio et Bleu Blanc Cœur.
Conclusion :
Avec cette décision brutale, encore 160 salariés se retrouvent sur le carreau ! Quelle HONTE ! De plus, si certaines personnes ont prévues de se rapprocher de Neuillé et ont fait des frais d’achat de maison, par exemple, ceci se retrouvent avec des frais supplémentaires qu’ils n’auraient pas fait autrement. Je soutiens ces pauvres salariés qui ne demandent qu’à travailler mais on leur retire le pain de la bouche si l’on peut dire.
L’heure de la retraite ayant sonné, la vente de cette fameuse boulangerie située à Saint Paterne Racan est donc d’actualité, mais toujours sans suite escomptée. Monsieur et Madame Taillepied possédant trois boulangeries à l’époque en ont déjà revendu deux dont l’une à Neuillé Pont Pierre qui est (le Fournil de Neuillé) et l’autre à Sonzay, il ne restait donc plus que celle de Saint Paterne Racan.
Vous trouverez ici l’article paru dans la Nouvelle République 37.