Franchement… combien de gaspillage voit-on chaque jour avec les emballages ? Que ce soit dans l’alimentaire ou ailleurs, on croule sous des couches de plastique qui ne servent à rien.
Prenons un exemple qui va parler à tout le monde : le Babybel.
Chaque petit fromage est déjà protégé par sa fameuse cire — qu’on ne mange pas, soyons clairs — et malgré ça, on lui ajoute encore un emballage plastique… le tout rangé dans un filet. Sérieusement, pourquoi ? La cire suffit largement, et le filet aussi.
Et le plus drôle dans l’histoire ? À peine avais-je partagé cette réflexion que j’apprends que l’usine va remplacer le plastique par du papier recyclable. Bonne intention, certes, mais… pourquoi rajouter une nouvelle couche ? On ne mange toujours pas la cire ! Donc, encore une fois, aucune utilité. Le filet fait déjà le job.
Et les plats cuisinés ?
Autre grand classique : les plats préparés.
Prenons les hachis par exemple. On les trouve dans une barquette en métal… recouverte dessous d’un gros plastique rigide. Pourquoi ? On se le demande encore. Une simple protection sur le dessus suffirait amplement.
Et ce n’est pas le seul produit concerné : bien d’autres aliments sont conditionnés de la même manière, avec cette couche de trop dont personne n’a besoin. Tout ça alors qu’on nous répète qu’il faut réduire les emballages, limiter le gaspillage et faire attention au surplus.
Un village où l’osier pousse comme une seconde nature, où chaque hiver voit renaître le geste patient de la récolte.
En ce moment, les brins se coupent dans le silence des champs, promesse de paniers, de formes et de savoir-faire tressés.
Voici l’histoire de ce villageoù la vannerie est devenue une âme, un souffle transmis de main en main depuis des générations. -:-:-:-:-:-:-:-:-
Au cœur de la vallée de l’Indre, Villaines-les-Rochers est depuis le XIXᵉ siècle l’un des hauts lieux de la vannerie française. Le terroir humide, idéal pour la culture du saule, a permis au village de devenir un centre important d’osiériculture. Les caves troglodytiques, nombreuses dans la falaise, offrent une humidité naturelle parfaite pour conserver l’osier.
Dès le milieu du XIXᵉ siècle, l’activité se structure grâce à l’abbé Chicoisne, qui encourage les artisans à s’unir. De cette dynamique naît l’une des premières coopératives artisanales de France, toujours active aujourd’hui. Elle a permis aux vanniers de traverser les crises, notamment celle de l’arrivée du plastique dans les années 1960.
La vie du village suit le cycle de l’osier : récolte hivernale, tri, décorticage au printemps (la « pèlerie ») puis tressage tout au long de l’année. Paniers, objets utilitaires, œuvres décoratives et créations contemporaines témoignent d’un savoir-faire vivant, transmis de génération en génération.
Aujourd’hui encore, Villaines-les-Rochers demeure un village d’artisans, où tradition et créativité se mêlent pour préserver et réinventer un métier ancestral.
Une petite coupe redonne du pep’s dans cette saison frileuse. Le matin se pare d’un voile de givre, les herbes scintillent sous les gelées, et l’air mord légèrement la peau. L’hiver avance à pas feutrés, fidèle à lui-même, mais toujours surprenant.
Dans cet écrin glacé, une question flotte doucement : la neige viendra-t-elle danser à Noël ? Souvent, elle reste au loin… Mais peut-être, qui sait, déposera-t-elle cette année son manteau blanc sur nos toits.
Âgé de 54 ans, Christophe Roy, dont les origines familiales sont ancrées dans la commune, annonce sa candidature à la mairie de Neuillé-Pont-Pierre pour les prochaines municipales.
Après des études de commerce international et un BTS agricole, il a exercé la profession de commercial.
Son engagement municipal commence en 2014 et, en 2020, il accède au rôle de premier adjoint, chargé de l’aménagement, de l’urbanisme, de la voirie et du génie civil.
🗣️ Une candidature dans la continuité
Il précise :
« Ma candidature s’inscrit dans la continuité du travail accompli. Je n’ai aucun soutien politique et demande simplement celui des habitants. Je reste un homme de terrain, profondément attaché à ma commune. »
Et ajoute :
« Neuillé-Pont-Pierre occupe une position centrale dans le territoire de Gâtine-Racan, avec un potentiel de développement étroitement lié au label Petite Ville de Demain. »
Ses priorités annoncées :
Soutien à l’économie locale
Renforcement des liens intergénérationnels
Vision claire pour l’avenir de la commune
Équipe paritaire mêlant expérience et nouveaux candidats
🟦 Analyse / Opinion du blog
🔍 Continuité… ou volonté de changement ?
L’article du journal met en avant une candidature dans la continuité.
Or, une partie de la population exprime aujourd’hui un souhait différent : celui d’une rupture nette, d’un nouveau souffle et d’une approche plus participative.
🧭 Enjeux pour Neuillé-Pont-Pierre
Dans un village en évolution, où les attentes changent et où les habitants réclament davantage d’écoute, la question centrale sera :
La continuité suffit-elle, ou faut-il ouvrir une nouvelle page pour 2026 ?
Cette élection déterminera le projet de territoire pour les années à venir :
urbanisme, cadre de vie, attractivité, dynamisme associatif, cohésion entre les générations…
🗳️ À suivre…
Le débat ne fait que commencer. D’autres candidatures pourraient émerger, apportant peut-être une vision nouvelle — ou une alternative aux choix actuels.
J’ai toujours été attiré par les bancs. Sans doute parce qu’ils symbolisent le repos, la tranquillité et l’éloignement des soucis quotidiens. Face à la mer, à un cours d’eau, en forêt ou à la campagne, le simple paysage peut changer ma façon de penser.
Assis là, le monde semble ralentir. Les souvenirs surgissent, les idées naissent, et chaque détail — le vent dans les feuilles, le chant des oiseaux, le mouvement des nuages — devient une leçon de patience et de contemplation. Le banc devient un refuge, un point d’ancrage où l’âme respire et où l’esprit se retrouve.
Il m’enseigne que le temps n’est pas seulement ce que l’on mesure, mais ce que l’on ressent, que la vie se cache souvent dans la simplicité et dans la capacité à s’arrêter, juste un instant, ici et maintenant. C’est pour cela que je reviens toujours vers eux : les bancs sont des témoins silencieux de ma vie intérieure, et chaque moment passé assis sur l’un d’eux devient précieux.