Dans son édition du mercredi 4 février 2026, La Nouvelle République consacre un article majeur à la procédure judiciaire visant Marine Le Pen. Le quotidien revient sur les réquisitions prononcées en appel par le parquet général dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, devenu Rassemblement national.
La justice requiert notamment quatre ans de prison, dont deux avec sursis, 100 000 euros d’amende et surtout cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire à l’encontre de l’ancienne présidente du RN. Si la cour d’appel suit ces réquisitions, dont la décision est attendue à l’été 2026, Marine Le Pen ne pourrait pas se présenter à l’élection présidentielle de 2027.
L’article rappelle que cette affaire porte sur un système de détournement de fonds publics européens, mis en place sur plusieurs années, afin de financer le fonctionnement du parti. Selon l’accusation, des assistants parlementaires européens auraient en réalité travaillé pour le parti en France. Le parquet insiste sur la structuration et la professionnalisation de ce système, qualifié d’« artisanal » à ses débuts, mais organisé et durable.
Marine Le Pen conteste fermement ces accusations, dénonçant une procédure politisée et affirmant qu’il ne s’agit pas d’une condamnation mais de simples réquisitions. L’article souligne également que plusieurs autres responsables ou anciens cadres du parti sont concernés par des demandes de peines similaires.
Enfin, La Nouvelle République met en perspective les enjeux politiques majeurs de cette décision judiciaire, qui pourrait rebattre les cartes à l’extrême droite française à l’approche de la prochaine présidentielle, tout en rappelant que la décision finale appartient à la cour.
Le grand sujet du moment c’est de mettre partout ces panneaux photovoltaïques. Hors, la végétation en pâtirait. C’est pourquoi les habitants du village de Semblançay en Indre et Loire n’en veulent pas et c’est normal. Abattre encore des arbres pour une installation artificielle !
Déjà refusé le Conseil d’Etat doit redire son dernier mot.
Et n’oubliez pas de signer cette pétition qui rejoint un peu le même but :
Chiens en divagation sur Neuillé Pont Pierre : un gros chien blanc et un marron. Depuis longtemps et encore en ce moment, ces chiens sont en liberté et peuvent occasionner des accidents. Le nom du propriétaire est connu mais ne fait rien.
comment se fait il que ces chiens sont signalés et le propriétaire connu et que rien ne se passe ? la sécurité elle est où?
Un maire qui reste 43 ans au service de la commune, devrait arrêter ses fonctions pour laisser la place à d’autres
1 mandat ou 2 suffirait amplement à accomplir les fonctions demandées.
Quand on sait que notre commune a besoin de sécurité, vu tout ce qu’il s’y passe, le village posséde bien une gendarmerie. Mais celle-ci ne servant à rien, puisqu’il faut toujours s’adresser à la membrolle sur choisille. Par contre, utile, pour mettre des pv à des personnes bien garées, cela fonctionne.
On paye tous ces services qui ne sont pas respectés.
Il y aurait besoin de changements radicaux à effectuer pour le grand bien de la commune et des citoyens.
C’est pourquoi ce vote ici m’indiffère car je trouverais plus l’utilité dans les élections Présidentielles.
Le débat s’est bien déroulé, sans coupure de parole déjà, et c’est un plus.Chacun a pu s’exprimer à sa juste valeur. Débat intéressant, clair net et précis.
Un débat courtois, donnant les idées de chacun, divergeant aussi, mais le principal atout est le non alignement. Ce que Jean Luc Mélenchon avait annoncé depuis des années.
Après un Noël placé sous le signe de la neige — un spectacle que nous n’avions plus connu depuis de longues années — le mois de janvier débute lui aussi sous un manteau blanc. En Touraine, un magnifique tapis immaculé s’est installé le 5 janvier, recouvrant jardins, toits et paysages d’un silence ouaté.
La nature semble suspendre son souffle, figée dans une douceur hivernale rare. La lumière pâle du matin et les reflets dorés du soleil levant transforment ce décor en véritable tableau.
Que c’est magnifique… que c’est beau…
Ces instants simples, presque hors du temps, nous rappellent combien l’hiver sait encore nous émerveiller lorsqu’il se pare de blanc.