CONSTAT DANS NEUILLE PONT PIERRE – BANCS INEXISTANTS

Bancs existants mairie

Lorsque nous nous promenions dans Neuillé, il n’y a pas si longtemps, il y avait des bancs. Ils permettaient, au cours d’une longue balade, de faire une petite halte. Aujourd’hui, ils ont quasiment disparu : les personnes, quel que soit leur âge, n’ont plus la possibilité de s’asseoir pour se reposer.

C’est pourtant d’autant plus regrettable que la population vieillit, même si de nouveaux lotissements ont apporté des familles plus jeunes. L’absence de bancs donne une impression moins accueillante au village. Un banc, c’est un signe d’invitation : c’est dire « prenez le temps, vous êtes les bienvenus ».

Certes, quelques bancs subsistent encore sur la place de la mairie, au cœur du bourg. Mais au-delà de cet espace central, il n’y en a plus. Pourtant, certains axes, comme l’avenue Louis-Proust, sont particulièrement longs. Sans possibilité de s’arrêter un moment, la promenade devient difficile, voire impossible pour certains.

Remettre quelques bancs à intervalles réguliers serait un geste simple, mais porteur de sens. Cela encouragerait la marche, favoriserait la rencontre, et rendrait le village plus vivant. Un banc n’est pas seulement un siège : c’est un lieu de pause, de conversation, de respiration. C’est un petit détail qui peut changer beaucoup dans la vie quotidienne.

LES PENSIONS RETRAITES

« J’ai compté… re-compté… Et non, toujours pas les cinq euros annoncés. »


Que comprendre dans nos pensions retraites ?

Il était un temps où la retraite arrivait

comme une lettre attendue,

avec son montant clair,

presque rassurant,

comme un repère posé dans le calendrier de nos jours tranquilles.

Aujourd’hui, le calcul se trouble.

Des chiffres disparaissent,

d’autres reviennent sous forme de petites annonces,

de cinq euros comme une aumône

jetée du haut d’une table de décisions lointaines.

Alors nous ouvrons nos tiroirs,

là où sommeillent les économies d’une vie,

et nous les voyons s’en aller

pour payer des taxes

que nous n’avions pas prévues,

et que nous n’aurions peut-être jamais dû connaître.

Pourtant, la retraite n’est pas un cadeau.

Elle est la trace vivante de nos années de travail,

de nos gestes répétés,

de nos forces données,

de nos matins levés trop tôt,

et de nos soirs rentrés trop tard.

Nous avons cotisé.

Nous avons construit.

Nous avons participé à la grande marche du monde.

Nos pensions sont la mémoire

de nos mains et de nos vies.

Et personne ne devrait l’oublier.

NEUILLE. ENTRE SOUVENIR ET REALITÉ

Ah, le Neuillé de mon enfance…

Qu’il était agréable d’y passer les vacances ! Nous vivions sans contrainte, sans crainte, en toute liberté. La sécurité était naturelle, presque évidente. On circulait sans peur, les portes et les cœurs étaient ouverts.

Avec les années, bien sûr, les choses évoluent. Les innovations arrivent, les besoins changent, c’est normal. Mais j’ai l’impression que notre village a voulu aller trop vite, trop fort. Les constructions se multiplient, les zones industrielles poussent comme des champignons… et mon Neuillé, celui que j’aimais tant, devient difficile à reconnaître.

Nous avons bien un policier municipal, et une gendarmerie. Mais lorsque l’on a réellement besoin d’eux, c’est souvent vers une commune voisine, près de Tours, qu’il faut se tourner — La Membrolle-sur-Choisille, par exemple.

Alors, petit à petit, la sécurité n’est plus ce qu’elle était : les vols, les effractions, les incivilités se font de plus en plus sentir. L’ambiance change, les comportements aussi.

Et pendant ce temps, on préfère, semble-t-il, dresser des procès-verbaux pour des stationnements « non conformes », comme si cela était devenu plus important que le reste.

Souvenir, regret et tendresse se mêlent dans ce constat : le Neuillé chaleureux, simple et serein d’autrefois s’éloigne… et il manque, profondément.

J.PIERRE ROUX DURRAFFOURT

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Le tueur de Tours, Jean-Pierre ROUX DURAFFOURT, a fait beaucoup de victimes en 2001, tirant sur tout ce qui bougeait autour de lui.

Petit rappel :

Le 29 octobre 2001, la ville tranquille de Tours bascule dans l’horreur et la sidération. Armé de son fusil et au hasard de sa marche dans l’hypercentre, Jean-Pierre Roux-Durraffourt, un cheminot discret, tue et blesse plusieurs passants.

Une stèle aux noms des victimes a été installée sur le boulevard Béranger (en face du palais de justice).

Stèle installée sur le boulevard Béranger (en face du palais de justice) en souvenirs des victimes. (Photo personnelle)

Voir l’article paru : https://nicole37.fr/?cat=137

Un criminel sorti de prison et pouvant accomplir tous ses droits civiques me paraissent improbable. Quand on voit l’horreur de ce jour, on ne peut croire qu’il va revenir au risque de récidiver.

1ER NOVEMBRE


Nous entrons dans le mois de novembre, un mois souvent redouté par beaucoup d’entre nous. Il porte en lui une certaine mélancolie, car il ravive le souvenir de ceux qui nous ont quittés : parents, amis, proches…

L’automne s’assombrit, l’heure a changé, les journées raccourcissent, la nuit tombe plus vite, et la lumière du soleil commence déjà à nous manquer.

Les vacances scolaires se terminent et la vie reprend son cours, doucement, presque silencieusement.

Le 1er novembre, jour de la Toussaint, est traditionnellement consacré au recueillement. Nous nous rendons sur les tombes familiales pour y déposer des fleurs, notamment des chrysanthèmes, afin d’honorer la mémoire de ceux que nous aimions.

Mais si cette journée nous invite à penser à nos disparus, n’oublions pas que leur souvenir vit en nous bien au-delà de cette date. Ils nous accompagnent chaque jour, dans nos gestes, nos pensées, nos histoires et nos cœurs.

ENTRETIEN TOMBE J.VILLERET

Ghislaine Villeret, la sœur de l’acteur Jacques Villeret, intervient au sujet de l’article paru le 28 octobre dans la nouvelle République 37.  Ce n’est pas ce qui est mentionné du tout.

« Il était mentionné que l’entretien de la tombe de l’acteur était bien entretenu par les locaux ou les gens de passage ». Mais Elle tenait à rectifier ce tte erreur, car pour l’entretien c’est elle même avec son père de 91 ans qui entretien les lieux et non la commune. 

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Je suis entièrement d’accord avec elle  de vouloir rectifier la vérité sur l’entretien de la tombe de son frère. Ghislaine Villeret aperçue dans les locaux où je travaillais à l’époque, paraît être une personne très gentille qui ressemble de beaucoup à son frère. Et que j’appréciais beaucoup.

HALLOWEEN

Aujourd’hui 31 octobre c’est Halloween !

🎃 Halloween est une fête d’automne où l’on creuse des citrouilles, on se déguise et on part à la chasse aux bonbons. D’origine celtique, cette fête vient de Samhain, la nuit où l’on pensait que les esprits revenaient visiter les vivants. Aujourd’hui, Halloween est un moment joyeux et festif, rempli de lumières, de rires… et de petites frayeurs amusantes !

🎃 Halloween, c’est la fête où l’on se déguise pour s’amuser !

On creuse des citrouilles pour faire des lanternes,

on se déguise en sorcière, fantôme ou petit monstre rigolo,

et on va chercher des bonbons dans le quartier.

Autrefois, les gens pensaient que cette nuit-là, les esprits visitaient la Terre.

Aujourd’hui, Halloween est surtout une fête joyeuse pour rire, jouer et se faire un tout petit peu peur… juste pour plaisir 👻🍬


🥕➡️🎃 Pourquoi la citrouille ?

En Irlande, on sculptait des navets ou des betteraves pour faire des lanternes à l’image de Jack.

Mais quand les Irlandais ont émigré en Amérique, ils ont découvert la citrouille :

  • Plus grosse
  • Plus facile à creuser
  • Plus lumineuse

Elle est donc devenue la lanterne d’Halloween.

HERMES FERME SES PORTES

A Tours (37)

Article NR37 de ce jour.

L’histoire commence à Paris en 1837, dans l’atelier de harnais ouvert à Paris par Thierry Hermès rue Basse-du-Rempart. Dès le début, il comprend et anticipe les attentes de ses clients, leur désir d’épure et de légèreté dans une ville qui bruisse du mouvement de la modernité.

Thierry Hermès est le fondateur de l’entreprise Hermès International. Il est né en 1801, à Krefeld, en Allemagne. Vers l’âge de vingt ans, Thierry Hermès gagna Paris où, en 1837, il ouvrit sa première manufacture, rue Basse-du-Rempart (aujourd’hui disparue), près de l’église de la Madeleine.

Le couple passera les dernières années de sa vie à Neuilly-sur-Seine. C’est là que Thierry Hermès rend son dernier soupir en 1878.

six générations d’artisans

Depuis 1837, génération après génération, la maison Hermès suit une double trame, celle du travail minutieux de l’artisan et celle du mode de vie de ses clients. Portée par un esprit de liberté et de création jamais démenti, Hermès manifeste une sensibilité et une attention constantes aux évolutions de la société et de ses besoins.

Complément d’infos ici : https://www.hermes.com/fr/fr/content/235056-six-generations-d-artisan/