À Neuillé-Pont-Pierre, le sentiment d’insécurité n’est plus une impression passagère : il s’installe, durablement, dans le quotidien des habitants.
Depuis plusieurs années, les cambriolages se multiplient. Mais ces derniers temps, la situation semble s’aggraver. L’extinction de l’éclairage public, en plongeant certaines rues dans l’obscurité, paraît offrir un terrain favorable aux actes malveillants. Le soir venu, l’inquiétude remplace peu à peu la tranquillité qui faisait autrefois le charme de notre commune.
Et pourtant, une gendarmerie est bien présente sur place. Mais dans les faits, il faut souvent se tourner vers des services extérieurs, plus éloignés. Cette organisation interroge et suscite un sentiment d’abandon : comment comprendre que la proximité ne rime plus avec efficacité ?
Dans notre rue, les exemples ne manquent pas. Trop souvent, des voisins découvrent leur maison visitée. Ce ne sont plus des faits isolés, ni réservés aux zones rurales. Même le centre-bourg est désormais touché.
Et comme pour marquer un peu plus les esprits, c’est aujourd’hui un commerce local qui vient s’ajouter à la liste : la boulangerie du village a été cambriolée cette nuit. Un lieu de vie, de rencontre, frappé à son tour. Un symbole fort, qui ne laisse personne indifférent.
Face à cette situation, une question s’impose :
à quand une sécurité de proximité, visible, rassurante et réellement efficace ?
Car au-delà des faits, c’est bien la qualité de vie et la sérénité de tout un village qui sont en jeu.
on sait que l’inflation du carburant y joue en plus pour beaucoup, mais ce qui n’empêche pas une bonne sécurité.