Pour les personnes de plus de 70 ans, bien portantes, mais sans moyen de locomotion, comment font elles pour se rendre à des rendez-vous médicaux ? Car pas le droit aux bons de transport n’étant pas reconnues par une ou des pathologies sécurité sociale.
Suite aux renseignements pris sur Internet voici la réponse fournie :
Appelez le CCAS et dites :
👉 “Je n’ai plus de voiture, j’ai des rendez-vous médicaux de temps en temps, comment puis-je me déplacer ?”
Ils vont vous proposer la solution la plus simple localement (souvent ils connaissent tout).
Dans un article que j’avais publié il y a quelque temps, je vous parlais du gaspillage lié aux emballages plastiques. Mais aujourd’hui, ce n’est pas tant leur présence qui m’interpelle que leur utilisation… et surtout leur ouverture !
Car oui, derrière ces emballages modernes censés nous simplifier la vie, se cache parfois une véritable épreuve du quotidien. Depuis quelque temps, je rencontre de réelles difficultés à ouvrir certains produits achetés en magasin. Cela concerne un peu tout : les plats cuisinés sous vide, les sachets de légumes, les emballages de fromage… autant d’exemples qui demandent parfois patience — et même une bonne dose d’énergie !
Et comme si cela ne suffisait pas, voilà maintenant que même une simple bouteille de vinaigre devient source d’agacement. Le bouchon se visse, se dévisse… mais ne s’ouvre pas sans une pression spécifique. Il faut appuyer, forcer, comprendre le mécanisme. Pourquoi avoir modifié quelque chose qui était auparavant si simple ? Un simple geste de dévissage puis de revissage suffisait amplement.
À vouloir innover à tout prix, n’en oublie-t-on pas l’essentiel : la praticité et l’accessibilité pour tous ? Car ces nouvelles ouvertures, parfois pensées pour la sécurité ou la conservation, deviennent vite contraignantes, notamment pour les personnes ayant moins de force dans les mains ou souffrant de douleurs articulaires.
Il est peut-être temps de repenser ces petits détails du quotidien qui, mis bout à bout, finissent par compliquer inutilement nos gestes les plus simples…
Conclusion
Au fond, il ne s’agit pas de refuser le progrès, bien au contraire. Les innovations ont toute leur place dans notre quotidien, à condition qu’elles restent au service de l’humain. Un emballage doit protéger, conserver… mais aussi rester facile à utiliser.
Il serait sans doute utile que les fabricants prennent davantage en compte les gestes simples de la vie de tous les jours. Ouvrir un produit ne devrait jamais devenir une contrainte, ni une source de frustration. Car derrière ces petits désagréments se cachent de vraies difficultés pour beaucoup d’entre nous.
En attendant, nous continuons à nous adapter, parfois avec système D, parfois avec un sourire… mais toujours avec l’espoir que le bon sens finira par reprendre le dessus.
Et vous, avez-vous aussi rencontré ce genre de problème au quotidien ?
Comment expliquer qu’un journal quotidien contienne aujourd’hui autant de pages de publicités ? En feuilletant récemment « La Nouvelle République du Centre Ouest », j’en ai compté pas moins de dix, dont certaines occupent des pages entières. Une proportion qui interpelle… et qui, à mes yeux, devient difficilement acceptable.
Ce n’est malheureusement pas la première fois que je constate cette pratique. Au fil des années, la place accordée à la publicité semble avoir considérablement augmenté, allant jusqu’à doubler, voire tripler. Résultat : une part non négligeable du journal est désormais dédiée à des contenus commerciaux, au détriment de l’information.
Par ailleurs, le prix du journal papier n’a cessé d’augmenter. Avec un abonnement mensuel avoisinant les 38 €, cela représente un budget conséquent. On est donc en droit d’attendre un contenu éditorial riche et prioritaire, plutôt qu’une accumulation de pages publicitaires. Car ces dix pages – oui, dix ! – occupent un espace important, réduisant d’autant la place accordée aux actualités essentielles.
On peut également s’interroger sur le coût d’impression de ces pages supplémentaires. Il est probable que celui-ci soit répercuté, au moins en partie, sur le lecteur, ce qui renforce le sentiment de payer davantage pour moins d’information.
Conclusion :
La publicité fait certes partie du modèle économique de la presse, mais son omniprésence finit par nuire à l’équilibre du journal. À vouloir trop en faire, on risque de détourner les lecteurs fidèles, qui attendent avant tout un contenu informatif de qualité. Il serait souhaitable de retrouver une juste mesure, afin de préserver l’intérêt et la crédibilité du journal.
Réflexion autour du vote en liste unique dans nos petites communes
Dans le cas d’une liste unique, on peut légitimement se demander à quoi sert réellement le vote. Que les électeurs se déplacent ou non, que les bulletins soient déposés en nombre ou non, le résultat final reste inchangé : la liste sera élue.
Dès lors, connaître le nombre de voix obtenues semble avoir une portée limitée, puisque cela ne modifie en rien l’issue du scrutin. Cette situation peut donner le sentiment d’un vote « symbolique », voire inutile aux yeux de certains citoyens. D’ailleurs, nombreux sont ceux qui jugent ce fonctionnement aberrant et choisissent de ne pas se déplacer, estimant que leur participation n’aura aucune incidence concrète.
Et pourtant, ce chiffre n’est pas totalement dénué de sens. Il reflète malgré tout un niveau d’adhésion ou, au contraire, une forme de distance — à travers l’abstention, les votes blancs ou nuls. Il peut ainsi être perçu comme un indicateur de confiance accordée à l’équipe en place.
Conclusion
Il n’en reste pas moins que, dans les faits, vote ou pas vote, le résultat demeure identique. Cette réalité peut décourager la participation et interroger sur la pertinence du dispositif. On se retrouve ainsi face à une tension entre le symbole démocratique du vote et son efficacité réelle : une question ouverte, qui mérite sans doute d’être repensée pour redonner du sens à la participation citoyenne.
Que de tristesse dans le village de Neuillé Pont Pierre. En effet, cet homme, NICOLAS Joël (dit Jojo) représentait dans notre village une joie de vivre. Malgré sa santé précaire il savait se montrer courtois, gentil, prévenant. Il avait un courage exemplaire pour affronter sa maladie. Malheureusement la maladie a pris le dessus et Joël s’en est allé paisiblement. Une pensée spéciale à lui, qu’il repose en paix. 🙏