Le marché de Noël de Neuillé Pont Pierre se tiendra le :
- Samedi 13 Décembre 2025.
Lieu : Place Léonard de Vinci de 10h à 17h.

Une mamie heureuse
Le marché de Noël de Neuillé Pont Pierre se tiendra le :


Bonjour à tous,
Une petite coupe redonne du pep’s dans cette saison frileuse.
Le matin se pare d’un voile de givre, les herbes scintillent sous les gelées, et l’air mord légèrement la peau. L’hiver avance à pas feutrés, fidèle à lui-même, mais toujours surprenant.
Dans cet écrin glacé, une question flotte doucement :
la neige viendra-t-elle danser à Noël ?
Souvent, elle reste au loin…
Mais peut-être, qui sait, déposera-t-elle cette année son manteau blanc sur nos toits.

📌 Un candidat ancré dans la commune
Âgé de 54 ans, Christophe Roy, dont les origines familiales sont ancrées dans la commune, annonce sa candidature à la mairie de Neuillé-Pont-Pierre pour les prochaines municipales.
Après des études de commerce international et un BTS agricole, il a exercé la profession de commercial.
Son engagement municipal commence en 2014 et, en 2020, il accède au rôle de premier adjoint, chargé de l’aménagement, de l’urbanisme, de la voirie et du génie civil.
🗣️ Une candidature dans la continuité
Il précise :
« Ma candidature s’inscrit dans la continuité du travail accompli. Je n’ai aucun soutien politique et demande simplement celui des habitants. Je reste un homme de terrain, profondément attaché à ma commune. »
Et ajoute :
« Neuillé-Pont-Pierre occupe une position centrale dans le territoire de Gâtine-Racan, avec un potentiel de développement étroitement lié au label Petite Ville de Demain. »
Ses priorités annoncées :
🟦 Analyse / Opinion du blog
🔍 Continuité… ou volonté de changement ?
L’article du journal met en avant une candidature dans la continuité.
Or, une partie de la population exprime aujourd’hui un souhait différent : celui d’une rupture nette, d’un nouveau souffle et d’une approche plus participative.
🧭 Enjeux pour Neuillé-Pont-Pierre
Dans un village en évolution, où les attentes changent et où les habitants réclament davantage d’écoute, la question centrale sera :
La continuité suffit-elle, ou faut-il ouvrir une nouvelle page pour 2026 ?
Cette élection déterminera le projet de territoire pour les années à venir :
urbanisme, cadre de vie, attractivité, dynamisme associatif, cohésion entre les générations…
🗳️ À suivre…
Le débat ne fait que commencer. D’autres candidatures pourraient émerger, apportant peut-être une vision nouvelle — ou une alternative aux choix actuels.

Allez ! Le temps est triste et sombre en cette période de l’année mais nous allons nous divertir en petites histoires rigolotes.

En l’occurrence on pourrait parler de moi 😂
😂😂😀😂😂😂🤣🤣😂
😂😂😂🤣🤣🤣😂😀😀😂🤣😂😂
Rater sa photo… parce qu’il avait les yeux fermés.
Être négatif… même en numérique.
Ne pas être dans le cadre de sa propre vie.
Se faire développer… un complexe.
😂😂😂🤣😀😀😀🤣😂😂😂😀😂😂
Confondre le sel et le sucre… dans un gâteau d’anniversaire.
Se faire virer pour manque de sauce.
Rater son eau chaude.
Avoir un trou… dans sa passoire logique.
😂😂😂😀😀🤣🤣🤣😂🤣😂😂


Super… Quand on voit le résultat, on peut vraiment se poser de sérieuses questions !
Sur les cinq circonscriptions, pas une seule voix « contre » pour annuler cette
suspension – qui n’est, ni plus ni moins, que de la poudre de perlimpinpin destinée à
endormir les gens.
Cette suspension, en réalité, n’en est pas une : il s’agit tout simplement d’un décalage.
Ensuite, tout reprendra son cours normal.
Ce qui était demandé, c’était l’abrogation de cette réforme des retraites – et non pas
cette fausse suspension, qui n’est qu’un leurre.
Dans ce marasme, le PS et le RN ont suivi, main dans la main. Tous deux, finalement,
en coalition avec la macronie.
Une honte ! Tout cela pour garder leurs privilèges, espérer quelques sièges au
gouvernement, et surtout éviter, pour les socialistes, le retour aux urnes.
Et qui paie ce « décalage » ?
Nous tous.
Les retraités, avec le gel des pensions. Les malades de longue durée, qui seront
également pénalisés. L’augmentation des frais pharmaceutiques : au lieu d’un retrait de
1 €, ce sera de 2 €, voire 4 € pour certains médicaments. Les APL des jeunes seront
aussi touchées. Les hôpitaux, etc., etc.
Tout cela pour un simple décalage de quelques mois, au bénéfice d’une petite catégorie
de personnes. En somme : on donne d’un côté pour mieux reprendre de l’autre.

J’ai toujours été attiré par les bancs. Sans doute parce qu’ils symbolisent le repos, la tranquillité et l’éloignement des soucis quotidiens. Face à la mer, à un cours d’eau, en forêt ou à la campagne, le simple paysage peut changer ma façon de penser.
Assis là, le monde semble ralentir. Les souvenirs surgissent, les idées naissent, et chaque détail — le vent dans les feuilles, le chant des oiseaux, le mouvement des nuages — devient une leçon de patience et de contemplation. Le banc devient un refuge, un point d’ancrage où l’âme respire et où l’esprit se retrouve.
Il m’enseigne que le temps n’est pas seulement ce que l’on mesure, mais ce que l’on ressent, que la vie se cache souvent dans la simplicité et dans la capacité à s’arrêter, juste un instant, ici et maintenant. C’est pour cela que je reviens toujours vers eux : les bancs sont des témoins silencieux de ma vie intérieure, et chaque moment passé assis sur l’un d’eux devient précieux.

🌿 Savez-vous que l’ortie est comestible ?
L’ortie est riche en protéines — environ 40 % de son poids sec, un record dans le monde végétal. Elle renferme aussi une multitude de sels minéraux essentiels : calcium, magnésium, phosphore, potassium et fer. À cela s’ajoutent des oligo-éléments et un cocktail de vitamines (A, B, C, E et K) qui en font une plante tonique, reminéralisante et revitalisante.
🍽️ Comment la cuisiner ?
L’ortie se prépare comme les épinards. On utilise surtout les jeunes feuilles, tendres et riches en saveur. Avant de la cuisiner, il suffit de la blanchir quelques minutes dans l’eau bouillante ou de la faire revenir doucement à la poêle : la chaleur détruit les poils urticants.
Une fois cuite, elle se prête à de nombreuses recettes :
🧺 Astuce cueillette
Cueillez-la au printemps ou au début de l’été, loin des routes et des zones traitées. Choisissez les jeunes pousses, riches en goût et dépourvues de fibres dures. Portez bien sûr des gants pour la récolte, et lavez les feuilles soigneusement avant utilisation.
🥣 Recette de la soupe d’orties maison
Une soupe savoureuse, légère et pleine d’énergie !
🌱 Ingrédients (pour 4 personnes)
👩🍳 Préparation
🌼 Astuce gourmande
Servez cette soupe avec un filet de crème, quelques croûtons dorés ou des graines grillées (tournesol, courge, sésame) pour un plat à la fois simple et raffiné.
Que veut dire le mot « prison » ?
La prison, qu’on appelle aussi centre de détention ou pénitencier, est un lieu où l’on enferme des personnes condamnées par la justice. Ce sont les prisonniers ou détenus.
Par extension, le mot « prison » désigne aussi la peine d’incarcération elle-même :
→ « Il a été condamné à cinq ans de prison. »

Lorsqu’une peine de prison ferme est prononcée, la personne doit rester enfermée pour la durée décidée par le juge : cela peut aller de quelques mois à plusieurs années, jusqu’à 20 ans, et parfois à perpétuité. Pendant ce temps, elle ne sort pas, car elle doit purger sa peine.
Où est l’égalité ?
Une question se pose :
Pourquoi certains citoyens semblent-ils traités différemment des autres ?
Pourquoi une distinction entre les gens ordinaires, les classes moyennes… et ceux qui ont argent, influence, pouvoir ?
Pourquoi la prison peut-elle paraître plus sévère pour certains, et beaucoup plus « aménageable » pour d’autres ?
Ce décalage crée un sentiment d’injustice.
Or la justice devrait être la même pour tous.
Un exemple qui choque

Un ancien Président de la République affirmait avec fermeté que tout délit répété mérite une sanction exemplaire.
Lui-même a été reconnu coupable dans une affaire judiciaire. Pendant des mois, les médias ont annoncé une condamnation à cinq ans de prison.
Mais, au final, cette peine s’est transformée en une incarcération de vingt jours.
Vingt jours seulement.
Ce décalage laisse un goût amer.
Il donne l’impression que lorsqu’on est puissant, la prison change de sens, qu’elle devient négociable, réduite, adoucie.
Pourtant, la justice devrait être aveugle, impartiale, égalitaire.
Un citoyen reste un citoyen.
Qu’il soit boulanger, professeur, infirmière… ou ancien chef d’État.
La loi ne devrait faire aucune différence.
Et lorsque cela arrive, c’est bien la confiance dans la justice qui se fissure.

Lorsque nous nous promenions dans Neuillé, il n’y a pas si longtemps, il y avait des bancs. Ils permettaient, au cours d’une longue balade, de faire une petite halte. Aujourd’hui, ils ont quasiment disparu : les personnes, quel que soit leur âge, n’ont plus la possibilité de s’asseoir pour se reposer.
C’est pourtant d’autant plus regrettable que la population vieillit, même si de nouveaux lotissements ont apporté des familles plus jeunes. L’absence de bancs donne une impression moins accueillante au village. Un banc, c’est un signe d’invitation : c’est dire « prenez le temps, vous êtes les bienvenus ».
Certes, quelques bancs subsistent encore sur la place de la mairie, au cœur du bourg. Mais au-delà de cet espace central, il n’y en a plus. Pourtant, certains axes, comme l’avenue Louis-Proust, sont particulièrement longs. Sans possibilité de s’arrêter un moment, la promenade devient difficile, voire impossible pour certains.
Remettre quelques bancs à intervalles réguliers serait un geste simple, mais porteur de sens. Cela encouragerait la marche, favoriserait la rencontre, et rendrait le village plus vivant. Un banc n’est pas seulement un siège : c’est un lieu de pause, de conversation, de respiration. C’est un petit détail qui peut changer beaucoup dans la vie quotidienne.

« J’ai compté… re-compté… Et non, toujours pas les cinq euros annoncés. »
Que comprendre dans nos pensions retraites ?
Il était un temps où la retraite arrivait
comme une lettre attendue,
avec son montant clair,
presque rassurant,
comme un repère posé dans le calendrier de nos jours tranquilles.
Aujourd’hui, le calcul se trouble.
Des chiffres disparaissent,
d’autres reviennent sous forme de petites annonces,
de cinq euros comme une aumône
jetée du haut d’une table de décisions lointaines.
Alors nous ouvrons nos tiroirs,
là où sommeillent les économies d’une vie,
et nous les voyons s’en aller
pour payer des taxes
que nous n’avions pas prévues,
et que nous n’aurions peut-être jamais dû connaître.
Pourtant, la retraite n’est pas un cadeau.
Elle est la trace vivante de nos années de travail,
de nos gestes répétés,
de nos forces données,
de nos matins levés trop tôt,
et de nos soirs rentrés trop tard.
Nous avons cotisé.
Nous avons construit.
Nous avons participé à la grande marche du monde.
Nos pensions sont la mémoire
de nos mains et de nos vies.
Et personne ne devrait l’oublier.