LE SIROP D’ÉRABLE DU CANADA

Le sirop d’érable est-il vraiment meilleur que le sucre blanc pour la santé ?

Présent sous différentes formes et appellations, le sucre est partout et nous avons la fâcheuse tendance d’en consommer trop parfois sans s’en apercevoir. Que ce soit dans les desserts, boissons, produits transformés, et même ceux estampillés « sans sucres ajoutés », il se faufile insidieusement dans notre alimentation quotidienne. Pourtant, il existe des alternatives au sucre blanc, plus saines et faciles à trouver. Le sirop d’érable est l’une de ces options.  

COMPOSITION NUTRITIONNELLE 

Versé sur des crêpes, ajouté à des gâteaux d’automne ou même des marinades, le sirop d’érable, avec ses notes de caramel, est sans nul doute un atout de notre cuisine d’automne. Le sirop d’érable provient de la sève de l’érable, qui est bouillie jusqu’à obtenir une consistance sucrée, légèrement visqueuse. Il est composé principalement de sucrose, mais également d’environ 35% d’eau. Contrairement au sucre blanc, dont le processus de raffinage élimine tous les éléments nutritifs, le sirop d’érable conserve des oligo-éléments tels que le zinc, le manganèse, et des antioxydants. Le sirop d’érable contiendrait même jusqu’à 24 antioxydants différents, dont des polyphénols, réputés pour leurs propriétés anti-inflammatoires. 

CONSERVATION 

Le sirop d’érable se conserve généralement un à deux ans. Toutefois, une fois ouvert et s’il est régulièrement utilisé, consommez-le plutôt dans les 6 mois qui suivent sa première ouverture. Le point essentiel à ne pas négliger en matière de conservation est de nettoyer l’extrémité de la bouteille après chaque utilisation. Sinon, les résidus de sucre contenus dans le sirop s’y accumuleront, créant un espace entre le goulot de la bouteille et le bouchon. Dans ce cas de figure, l’air s’infiltre dans le sirop, ce qui favorise la croissance de moisissures. Ensuite, maintenez-le dans un endroit frais et sombre comme le placard. Le but étant de le préserver au mieux de la lumière du soleil, qui risque d’altérer la qualité du sirop, en faisant notamment cristalliser le sucre.

L’ÉCUREUIL DE MONTREAL


L’écureuil de Montréal : gris, brun… ou noir ?

Nous connaissons tous, pour en avoir aperçu au moins une fois, ce petit écureuil blotti dans un arbre ou courant d’une branche à l’autre. Dans notre imaginaire, on le représente souvent avec un joli pelage brun ou roux.

Et pourtant, en découvrant celui-ci à Montréal, j’ai appris quelque chose de surprenant : l’écureuil que l’on rencontre très fréquemment dans cette ville est l’écureuil gris de l’Est (Sciurus carolinensis).

Originaire de l’est de l’Amérique du Nord, il est aujourd’hui très présent dans les villes canadiennes et américaines. À Montréal, il fait véritablement partie du paysage urbain : on le rencontre dans les parcs, les jardins, les ruelles arborées et jusque dans les quartiers résidentiels.

Un écureuil qui n’est pas forcément gris

Malgré son nom, l’écureuil gris de l’Est peut présenter différentes couleurs de pelage. Certains individus sont gris argenté ou brunâtre, tandis que d’autres sont presque entièrement noirs, comme celui que l’on voit sur cette photo.

Cette coloration noire correspond à une forme appelée mélanisme : une variation génétique qui entraîne une production plus importante de mélanine, le pigment responsable de la couleur sombre du pelage.

Le contraste est d’ailleurs assez spectaculaire entre son corps sombre, son ventre plus clair et cette énorme queue particulièrement fournie.

Un véritable acrobate urbain

Avec son corps agile, ses longues griffes et sa grande queue touffue qui l’aide notamment à garder son équilibre, l’écureuil gris est parfaitement adapté à la vie dans les arbres.

Il est diurne et passe une grande partie de son temps à chercher sa nourriture. Son alimentation est principalement composée de noix, de graines, de fruits, de bourgeons et d’autres végétaux. En milieu urbain, il peut également profiter de certaines sources de nourriture laissées à sa disposition, volontairement ou non, par les humains.

À l’approche de l’hiver, il adopte une stratégie particulièrement intéressante : il enfouit une partie de ses réserves dans le sol, notamment des noix et des graines, puis revient les chercher lorsque la nourriture se fait plus rare.

Un habitant bien installé à Montréal

Très à l’aise dans les environnements urbains, l’écureuil gris de l’Est a su profiter de la présence abondante d’arbres, de jardins et d’espaces verts. Il est aujourd’hui devenu un animal familier des Montréalais.

Celui de la photo semble d’ailleurs parfaitement à son aise, installé sur cette rambarde, face à l’objectif… comme s’il avait l’habitude de poser pour les visiteurs !

Comme quoi, même un animal que l’on croit connaître peut encore nous surprendre.

Et à Montréal, l’écureuil que l’on imagine gris peut très bien être… noir ! 🐿️

J’AURAIS PU PERDRE MA MAIN

Compte rendu de cet article « J’aurais pu perdre ma main »

Screenshot

L’article raconte la mésaventure d’Angélique Freland, une habitante de Noizay, en Indre-et-Loire, qui a été victime d’une grave infection de la main après s’être piquée avec une plante en jardinant.

Début juillet, alors qu’elle essayait d’arracher une laitue scariole, une petite épine de la plante s’est enfoncée dans sa main. Au départ, elle ne pense pas que la blessure soit grave. Pourtant, dans les jours qui suivent, sa main devient de plus en plus douloureuse et elle perd progressivement ses capacités. Elle finit par consulter, puis est prise en charge à l’hôpital d’Amboise.

Les médecins découvrent une infection importante de la main. Une opération est nécessaire afin de nettoyer la zone infectée. L’intervention est lourde : plusieurs incisions sont pratiquées et une soixantaine de points de suture sont nécessaires. Les médecins lui expliquent que la situation aurait pu être encore plus grave et qu’elle aurait même pu perdre sa main. L’information est également rapportée par la presse locale, qui précise qu’un mois après l’intervention, elle n’a pas encore retrouvé toutes ses capacités motrices. 

Les conséquences

Après l’opération, Angélique doit commencer une rééducation importante. Elle souffre encore et éprouve des difficultés à utiliser normalement sa main. Elle doit notamment faire des exercices régulièrement pour retrouver progressivement sa mobilité et sa force.

Cette blessure a également perturbé son quotidien. Elle explique devoir apprendre à utiliser sa main différemment et à reprendre petit à petit les gestes de la vie courante.

Une cause encore incertaine

L’article souligne également qu’un mystère demeure concernant l’origine exacte de l’infection. Les analyses ont été faussées par les antibiotiques reçus auparavant, ce qui n’a pas permis d’identifier avec certitude le germe responsable.

Conclusion

Cet article montre qu’une petite blessure apparemment banale peut parfois avoir des conséquences très sérieuses. L’histoire d’Angélique rappelle l’importance de surveiller attentivement une plaie, particulièrement lorsqu’elle devient douloureuse, gonflée ou présente des signes d’infection.

En résumé : une simple piqûre lors du jardinage a entraîné chez Angélique une infection sévère, une opération importante et plusieurs semaines de rééducation. Malgré cette épreuve, elle reste déterminée à récupérer l’usage de sa main.

voir la video ici :

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/video-soixante-points-de-suture-a-cause-d-une-plante-la-mesaventure-d-angelique-piquee-a-la-main-en-indre-et-loire-1788448547?fbclid=IwZnRzaAUIlv9wZG9mBWZkaWQWUN0BuG09UhBgo7yW1npeGSRTfHUMXWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkCjY2Mjg1NjgzNzkAAR6Xr_YHZTOTRgNuWA3kM1RELssPgdmtTA84DeKF-PvDf6o5CGzzPGcVtkmUIw_aem_peQlLuhg5cfGwjjbYCM8-g

LE TÉLÉPHONE

Du téléphone à cadran au smartphone… Que de souvenirs !

Qui se souvient des débuts du téléphone ?
Quand on y pense aujourd’hui, on se dit que le monde a bien changé…

Au début des années 60-70, nous n’avions pas de téléphone à la maison. Pour communiquer avec quelqu’un, il fallait parfois toute une organisation. Si nous voulions passer un message ou simplement téléphoner, nous devions nous déplacer jusqu’à la poste.

Là, il fallait demander le numéro de la personne que nous souhaitions joindre. À cette époque, les numéros ne comportaient que deux chiffres ! La réceptionniste composait elle-même le numéro, puis nous indiquait une cabine où nous pouvions enfin parler.

Et lorsque la conversation était terminée, il fallait passer à la caisse pour payer la communication.

Aujourd’hui, cela peut nous paraître incroyable… mais c’était notre quotidien.

Puis sont arrivées les cabines téléphoniques dans les villages. Nous pouvions enfin téléphoner plus facilement, à condition d’avoir quelques pièces dans la poche. Nous les introduisions dans l’appareil et nous avions droit à un certain temps de conversation.

Mais attention à ne pas trop s’attarder ! 😄
Si les unités étaient épuisées, la communication était coupée.

Plus tard, les cartes téléphoniques ont fait leur apparition. Elles nous ont apporté un peu plus de liberté. Quelques unités sur une carte, et nous pouvions appeler. Mais là encore, lorsque le crédit était épuisé… terminé !

Que de petites galères pour simplement entendre la voix de quelqu’un que l’on aimait !

Et puis, un jour, le téléphone est entré dans nos maisons.

Quelle révolution !

Nous avons découvert le fameux téléphone à cadran. Il fallait faire tourner le cadran chiffre après chiffre, attendre qu’il revienne, puis recommencer. Composer un numéro prenait du temps, mais nous étions patients… Nous n’avions pas le choix !

Puis le téléphone à touches est arrivé. Plus moderne, plus rapide, plus pratique. Nous étions déjà émerveillés par ce petit progrès.

Et puis, vers les années 80-81, une autre révolution est apparue : le téléphone portable.

Au début, il n’avait rien à voir avec les smartphones d’aujourd’hui. Certains étaient à clapet, avec quelques touches. Ils servaient essentiellement à une chose : téléphoner.

Puis les années ont passé…

Nous avons découvert les SMS, que nous écrivions laborieusement avec les touches du téléphone. Il fallait parfois appuyer plusieurs fois sur la même touche pour obtenir la bonne lettre ! 😄

Et malgré cela, nous étions heureux de pouvoir envoyer un petit message à quelqu’un, même lorsque nous étions loin.

Puis est arrivé l’écran tactile.

Et là, tout s’est accéléré…

Le téléphone n’était plus seulement un téléphone. Il est devenu un appareil photo, une caméra, un GPS, un agenda, une télévision, une radio, un accès à Internet, une banque, un moyen de rester en contact avec nos proches…

Aujourd’hui, nous avons dans la main un petit appareil capable de faire presque tout.

Quand on regarde en arrière, le chemin parcouru est tout simplement incroyable.

Nous sommes passés de la cabine de la poste, où l’on attendait que la réceptionniste compose deux petits chiffres, au smartphone qui nous permet de joindre quelqu’un à l’autre bout du monde en quelques secondes.

Mais au fond, malgré tous ces progrès, il y a quelque chose que la technologie n’a jamais changé : le bonheur d’entendre la voix de quelqu’un que l’on aime.

Autrefois, chaque appel était presque un petit événement.
On attendait, on espérait, on économisait les pièces…
Aujourd’hui, nous pouvons appeler à tout moment, presque sans y penser.

Alors oui, que de galères !
Mais aussi… que de beaux souvenirs !

Nous avons eu la chance de connaître toutes ces étapes, de vivre cette incroyable évolution et de voir le téléphone passer d’un objet rare et précieux à un appareil devenu indispensable.

Du téléphone à cadran au smartphone… plusieurs décennies se sont écoulées.

Et lorsque nous repensons à tout cela, une petite nostalgie nous envahit…

Parce qu’au fond, ce ne sont pas seulement les téléphones qui ont changé.

C’est toute une époque qui s’est doucement effacée. ❤️

LES CPA COLLECTION NEUILLE PONT PIERRE

📮 DÉCOUVRIR NEUILLÉ-PONT-PIERRE

À TRAVERS LES CARTES POSTALES ANCIENNES

Je possède une collection de cartes postales anciennes de Neuillé-Pont-Pierre et de ses environs, qui permet de redécouvrir le village et ses lieux d’autrefois.

Peut-être aurez-vous la chance de retrouver…

un aïeul, une maison, un commerce,
une rue ou tout simplement un endroit familier…

Si vous êtes intéressé(e) par ces souvenirs d’autrefois et souhaitez découvrir cette collection,

je vous propose une rencontre à mon domicile, sur rendez-vous par sms en vous présentant. Ceci afin d’éviter les fraudes. Ou bien alors directement par ce blog dans message « contact ».

Tel. 0786454961

« Et si une carte postale faisait ressurgir un souvenir ? »

Ma collection ne s’arrête pas là…

Il y a aussi « Tours » (37) et d’autres cartes postales qui peuvent être tout aussi intéressantes.